écö

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  • Commune Québec, Canada
  1. Lingettes Lavables

    J'ai une question... Je fais tremper mes lingettes en coton dans une solution eau-huile d'amande-savon doux- HE de camomille. Elles trempent environ 72 hrs avant de se faire relaver. Vous croyez que j'entretiens un nid à bactéries?? À vous lire, je crois que je n'ai peut-être pas la bonne méthode
  2. Quel beau récit, rempli de force et d'amour. Félicitation talane et JL!
  3. Merci de votre gentillesse! Maïpi, moi aussi ça me fait cet effet quand je lis des récits d'autres femmes ayant accouché à la maison. Ça me fait plaisir de t'avoir permis de revivre un peu de ces moments Maly c'est justement pour ces raisons que je partage mon récit: Donner envie à d'autres de toucher à ce bonheur! Mais non pas me faire envier Note que je suis quand même désolée de te savoir frustrée Je ne recommencerai plus, promis ...à moins biensûr que par miracle un 4e petit ange se fasse un nid dans mon bedon écö
  4. bonsoir a tous ! :-)

    Je viens te souhaiter la bienvenue moi aussi Très mignon ton icône
  5. 40.1 SA, 13 décembre 2006. Juste avant d’aller dormir, j’inscris sur notre tableau de notes qui est affiché dans la cuisine : « Allez bébé, sors de ta cachette! Nous avons hâte de te voir la binette. » Et je signe : Maman, Maxim, Gabriane, ____________ et je laisse un blanc. Durant la nuit, je me fais réveiller toutes les heures par des contractions. C’est la première fois au cour de cette grossesse qu’une contraction me réveille. Puis à partir de 5 :00, elles viennent toutes les 30 minutes, puis 7 :30, 7 :42, 7 :52, 8 :02…je me lève et je vais déjeuner… 8 :12, 8 :22… Je vois le tableau de notes, mon chum a rempli le blanc, où il a inscrit « papa ». Je souris. Inconsciemment, j’attendais son accord, j’attendais qu’il soit prêt lui aussi. Il a donné son accord à la naissance de notre bébé cette nuit et je me lève ce matin en phase de latence. Je suis excitée, heureuse : « C’est aujourd’hui notre rencontre mon bébé. » Merci à mon corps d’avoir reconnu tout seul que notre petit passager est prêt à sortir. Merci à la vie que tout se déclenche naturellement. Je réveille mes filles, les prépare, et je vais les reconduire chez leur gardienne. À mon retour, je commence les préparatifs : je sors des repas du congélateur, je fais bouillir de l’eau, mets les couvertures au four et je vais réveiller mon chum en lui disant que je pense bien que c’est pour aujourd’hui. Il est heureux. On poursuit les préparatifs ensemble. Les contractions viennent toujours aux 10 minutes. Je sais que se sont les bonnes, les vraies. Ces contractions qui sont douloureuses juste en bas, ha oui ! Je me souviens maintenant de cette sensation. Celles qui élancent de chaque côté du bas ventre jusqu’à sous les aines. Celles qui me donnent l’impression qu’on m’agrippe les ovaires et les serre. Celles qui poussent sur le col, qui donnent l’impression que le bassin veut me fendre. « Ho oui ! Je vous reconnais mes chères ! Et je suis dont contente que vous me clouiez sur place ce matin ! » À chacune d’elles, je prends une pause, respire, m’appuie sur un mur et reste molle, je m’ouvre et je vois mon col s’ouvrir. Vers 12 :00, je prends un bon bain tourbillon. J’y reste 30 minutes et je relaxe. Puis je vais me coucher sur le côté gauche avec une montre et je calcule : elles sont bien aux 10 minutes et durent de 40 à 50 secondes. Donc, j’appelle D., la femme-sage qui viendra nous accompagner. Je lui fais un compte-rendu de la situation. Elle envoi son assistante : E. pour installer le matériel, vérifier mon col et écouter le cœur de bébé. L’après-midi avance, je suis toujours aussi heureuse et ouverte. Mais un stress s’installe : « Si je les fais venir pour rien ? Si tout s’arrête ? » Je sais que je suis en latence, que c’est une étape fragile qui peut s’arrêter et reprendre seulement quelques jours plus tard. Et ce stress nuit, j’ai des contractions plus courtes, j’en passe une même… « Non ! Reste calme. Les femmes se pointent parfois à l’hôpital pour rien, alors si ça arrête, elles repartiront et ce sera pour un autre jour. C’est tout ! » E. arrive, mon col est ouvert à 3 cm, le cœur de bébé est ok. Elle installe tout, me dit que la phase de latence peut durer de 12hrs à 14 hrs. Elle repart et je dois rappeler D. lorsque les contractions seront aux 5 minutes et dureront 50 à 60 secondes. Je retrouve mon calme, le travail est bel et bien commencé et je suis de nouveau seule. Les filles reviennent de chez la gardienne avec ma sœur qui veillera sur elles durant le travail et l’accouchement. On annonce à Maxim que le bébé s’en vient : elle est joyeuse ! 17 :00 Ouf ! Il me semble que c’est plus intense et que les contractions reviennent vite !! Ça me fait mal d’être debout maintenant, ça met une pression dans mes cuisses. Alors je m’appuie sur un meuble ou un muret et ce sont mes bras qui supportent tout mon poids durant les contractions. Je commence à faire des sons aussi. De l’extérieur, ça semble être des lamentations, mais ce n’est pas le cas. Ils me font du bien, j’évacue la douleur par ces sons, je m’ouvre plus ainsi. Et à chaque contraction je ferme les yeux et je me dis : « Ouuuui une autre…vient ouvrir mon col…bravo bébé, je sens bien ta tête appuyer…elle est longue celle là…c’est parfait…bébé sera là bientôt… » Et je laisse tout le bas de mon corps mou, flasque, et je veille à ce que mes fesses et les muscles de mon périnée soient détendus. Je vais m’asseoir sur la toilette, les pieds relevés par les petits bancs des filles. Je respire profondément entre les contractions, question de m’étourdir avec l’oxygène. Je me concentre sur les sensations et je fais des sons chaque fois qu’une nouvelle vague puissante vient me chercher. Mes puces viennent me voir, Gabriane semble inquiète lorsqu’elle m’entend, mais je lui souris et je vois son visage s’illuminer. Elle retourne jouer. Maxim reste un peu avec moi et me dit du haut de ses 3½ ans : « C’est pas grave maman que ça fasse mal. » Et elle fait les ‘’sons qui aident à sortir bébé’’ avec moi. Mon chum vient calculer les contractions qui semblent vraiment proches. Elles sont aux 4-5 minutes et durent entre 45 secs et 1min 05. Le travail actif est commencé. Il vérifie mon col : « Euuuuh, j’le trouve pas ?! Attends un peu… » Et son visage se fige, il est surpris. Il sort ses doigts et me les montre : « Tu es ouverte comme ça et je sens la tête ! » On s’entend pour un 5 cm !! Il appelle D. qui nous confirme qu’elle nous renvoi E. et qu’elle-même s’en vient. Après la contraction suivante, j’éclate en sanglots dans les bras de mon homme. Il croit que je suis en train de flancher et il me rassure : « Je suis fier de toi. Ça avance. Tu es bonne…je t’aime… » Et je lui dis : « J’suis tellement contente ! Aux 2 autres accouchements, rendu à 5 cm, j’étais déprimée, j’avais mal, j’étais à bout pis je d’mandais l’épidurale. Là, j’sourie encore, j’suis calme pis heureuse de sentir v’nir les contractions. C’est merveilleux ! » Je prends un autre bain. Maxim vient me tenir la main pour m’aider. Mon chum m’éponge le front avec une débarbouillette d’eau fraîche et me fourni en verre d’eau. Puis il s’éclipse. (J’ai su plus tard qu’il me surveillait de loin pour répondre à chacune de mes demandes, mais qu’il me sentait tellement dans ma bulle qu’il me laissait y voguer. (« Merci, c’était parfait ! ») À ma sortie du bain, je prends quelques contractions suspendue au cou de mon chum. Je suis bien, collée contre mon homme, à sentir son odeur, la chaleur de son corps. Et cette force humaine qui me soutient me réconforte. J’ai l’impression de partager cette puissance qui m’envahit à chaque contraction. Je retourne m’appuyer sur notre bureau, les pieds balans, les bras qui supportent mon corps. C’est devenu très puissant, j’ai le bas du corps qui veut fendre. J’arrive encore à rester molle, ouverte. J’entends E. qui arrive et mon chum qui l’accueille. Je sens les émotions monter, une vague de « j’suis tannée ! » m’assaille et j’éclate en sanglots, seule dans ma chambre. Maxim dit : « Aye ! Entends-tu que ma maman à pleure ? » Mon chum vient me réconforter et me répète des mots doux, qui me redonne de la force. Ça me fait du bien de pleurer, j’évacue et déjà la prochaine contraction se prend mieux. E. me propose le ballon et elle me masse le dos. Ça me fait tellement de bien ! Je ne suis pas confortable de prendre les contractions sur le ballon, mais la détente que me procurent ses caresses entre celle-ci me font y rester, du moins 5-6 contractions. Puis je retourne dans le bain. Je ne suis pas bien en position assise. La pression du bain sur mon vagin lutte contre la force des contractions. Alors je prends appui sur mes bras, de chaque côté du bain. « Elles sont longues ! » C’est si puissant soudainement, j’ai de la difficulté à respirer amplement. J’ai l’impression que mon utérus se soulève, la puissance me perce le corps. Les sons que j’émets sont devenus mi-chanson, mi-lamentation. E. me dit que je suis sûrement dans la phase de transition, la plus intense, la dernière avant la poussée. « Si ça progresse, je suis encore capable d’en prendre. » Que je me dis. Et à chaque fois que j’en sens venir une, je me parle intérieurement : « Oui…une autre qui me rapproche de toi mon bébé. Ça va bien, on va s’voir bientôt. Oui…est puissante celle-là, elle ouvre mon col…à s’en va, ça va bien… » D. arrive, et vient me voir. Il se passe alors un long moment de répit. Je sens un regain d’énergie m’envahir, je reprends mes esprits, je sors de ma bulle, du tourbillon des contractions. D. croit que le bain ralentit peut-être le travail, mais je lui confirme que je viens d’y vivre un moment très très intense. La contraction suivante arrive…Ouf ! Quelle puissance !!! Je bascule au loin. J’entends D. en bruit de fond qui me chante une berceuse, c’est apaisant dans toute cette tempête intérieure. Elle passe… Je m’agenouille et D. écoute le cœur de bébé : ok. Une autre vague arrive, je m’appuie sur l’épaule de D. qui chante encore. Mon chum me tapote les fesses ce qui me rappelle de les laisser molles : Merci ! Et puis je m’écris, toute surprise : « AAAA ! JE CRÈVE MES EAUX ! ÇA FAIT MAL ! » Et la contraction ne s’arrête pas et : « ÇA POUSSE ! » Répits de contraction, mais dans ma tête et dans mon corps, la panique s’est installée. Je m’étais préparée aux contractions, à la douleur, à la puissance, à m’ouvrir, mais je n’étais pas préparée à cette sensation de pression, à cette pulsion de poussée, et surtout, j’avais peur que mon périnée déchire. Ça pousse encore, je suis à 4 pattes dans le bain. « J’suis pas bien, je sais pas comment me placer. JE VEUX QUE ÇA SORTE ! » On me propose d’aller dans le lit ou sur le banc de naissance ou de m’asseoir… « NON ! ÇA POUSSE ! » Et je pousse, et je reste à 4 pattes. Je veux tellement que bébé sorte au plus vite, que je ne distingue pas la différence entre le réflexe de poussée qui vient avec la contraction et mon brûlant désir que cesse cette sensation d’avoir une tête dans le vagin, alors je pousse tout le temps. Et je répète : « SORTEZ-LE DE LÀ ! JE VEUX QUE ÇA SORTE ! ÇA BRÛLE JUSQU’AU CLITORIS ! » D. dit d’attendre une contraction avant de pousser, que je force pour rien. « NON ! SORTEZ-LE DE LÀ ! » Mon chum cesse de m’encourager, cesse de me dire que je suis bonne et me dit dans l’oreille : « Attends avec moi, juste 10 secondes 10-9-8… (Je prends conscience à quel point je suis haletante, je ralenti alors ma respiration)…3-2-1… (Pas de contraction) 10-9… Et ça pousse et je pousse…D. qui dit : « Il s’en vient ton bébé, vas-y doucement. » La tête sort, je me relève sur les genoux, puis glisse en position ½ assise, bien calée dans le bain. Ça va mieux, en fait je vais mieux. Pas de cordon autour du cou, on continu. Les épaules sortent et papa prend son bébé, le dépose dans mes bras et s’écrit : « C’est un p’tit gars ! » Hein ?! Ça se peut pas !? Je lui ouvre les jambes et je vais toucher, ben oui ! un p’tit paquet entre les 2 jambes ! C’est un p’tit gars ! Il est tout mou et bleu, il ne fait pas d’effort pour prendre son premier souffle. Je suis calme, je sais que ça peut prendre quelques secondes. D. lui masse vigoureusement le dos, lui aspire la gorge et le nez, le stimule, lui souffle dans le visage pour le saisir…Rien…Elle lui dit de s’en venir, de respirer. Et dit à E. d’amener les ciseaux pour couper le cordon. Là je comprends se qui se passe. Je prends conscience que je tiens dans mes bras un petit être encore entre 2 mondes qui peut choisir d’aller dans un ou l’autre. J’ai senti à cet instant le mince fil qui sépare la vie et la mort. Je sens son cœur battre sous mes doigts, je suis calme, il ouvre les yeux puis les referme. Et je m’imagine qu’il choisit l’autre monde et j’ai un flash d’images des événements et des émotions qui s’en suivraient et je ne veux pas. Je me souviens alors qu’il était un bébé surprise et que nous avions hésité entre poursuivre ou interrompre la grossesse. Bien que je lui en aie souvent parlé durant sa gestation, je me dis que c’est le moment de lui confirmer que je le désire réellement parmi nous, qu’il attend peut-être cela… « Vient nous retrouver mon bébé. Je te veux avec moi, je t’aime. Allez respire… » D. le stimule encore, et il ouvre les yeux, et prend sa première bouffée d’air. Soulagement. Joie. Il pleure un peu. (Tout cela paraît long en le lisant, mais il s’est écoulé moins de 45 secondes avant qu’il ne respire. Et comme il était alimenté en oxygène par le cordon, il ne manquait de rien.) Le cordon cesse de battre, mon chum le coupe et prend bébé en corps à corps. On m’aide à sortir du bain. Aussitôt debout, j’ai une contraction et le placenta sort : Ça, c’est la vraie délivrance ! Je me couche, D. m’examine et je n’ai pas besoin de points de suture. (Merci à mon chum pour les exercices du périnée des derniers jours !) Puis je retrouve mon bébé, je le caresse, le sens. Il est si beau et son odeur m’enivre. Mon chum et Maxim sont là aussi. On s’embrasse, il me dit combien il est fier de moi. Je peux lire son bonheur, sa gratitude et son amour dans ses yeux humides. Maxim me donne un bisou et un à son petit frère. (Elle a été présente tout le long de l’accouchement et elle n’a eu aucune inquiétude. Elle riait en voyant le bébé sortir.) J’allaite et on me sert une assiette de fruit, mmmm…je déguste et la nourriture et cet instant merveilleux avec mon petit monde. Maxim partage mon repas et elle regarde bébé, puis moi, en alternance, avec des étincelles dans les yeux. Malgré ses 3½ ans, je perçois qu’elle ressent elle aussi des émotions intenses, qu’elle est éblouie par la vie, par la force de la nature. Papa prend bébé et le mets dans les bras de Maxim…qu’elle belle image… D. vient me voir et me félicite. « Je l’ai fait ! » Sans épidurale. On se prend dans nos bras. « Je l’ai fait, je l’ai fait » que je lui dis en pleurant. Et elle répète avec moi : « Tu l’as fait, tu l’as fait ! » Je suis si fière ! « C’est merveilleux d’accoucher à la maison. D. tu es un ange. Merci ! » C’est plus qu’agréable de s’ouvrir à toute cette puissance, de se laisser bercer par ces sensations intenses. De laisser parler l’animal qui est en moi, cet instinct qui n’a habituellement pas sa place dans ma vie. Tout a été parfait. (Mis à part ma panique lors de la poussée, mais je devais bien me laisser un défi à relever s’il y a une prochaine fois...) En ce beau 14 décembre 2006, nous sommes tombés en amour avec la vie pour une troisième fois. Après 3h30 de travail actif et 10 minutes de poussée. Et c’est ainsi que Kaël est né, dans le confort de son foyer, avec le soutien de 3 femmes extraordinaires, entouré de l’amour de sa famille…
  6. Vitamine K Au Nouveau Né

    Chez moi, au Québec, la vitamine K est injectée d'emblé à tous les bébé à leur naissance. Mon #3 n'en a pas reçu. Ma SF m'a expliqué que cette vitamine est nécessaire pour contenir une hémorragie. Donc elle est utile en prévention si bébé naît par césarienne, avec ventouse, avec forcep, ou prématuré. Et personnellement, même dans ces cas-ci, je remets en question son utilité. écö
  7. Bonjour à vous! Quel bonheur de vous avoir trouvé!! Je suis une jeune femme de 26 ans et maman de 3 enfants: 4ans, 2 ans et 2 mois. Depuis la naissance de #1, l'écologie et l'environnement sont devenus une priorité. Étape par étape, nous vivons plus sainement. Notre santé et celle de l'environnement nous tiennent à coeur. Ces changements ne sont pas toujours facile à intégrer dans nos vies: contrainte de temps et de moyens. Presque chaque jour je vois une inutilité de plus dans la maison, un comportement à modifier, une habitude malsaine...mais je ne sais pas toujours comment m'y prendre pour changer ou améliorer la situation. Je désir trouver ici des trucs et astuces pour mieux "faire ma part". Je désir aussi partager mes trouvailles et réflexions. Et échanger encouragements et conseils. Depuis le début de ma quête, j'agis seule (avec mon conjoint) et je trouve cela difficile. Je reçois quelques conseils à gauche à droite, mais souvent rien de solide ou que je peux comparer. Je me sens parfois comme une extra-terrestre dans mon entourage et ne sais trop à quel point de repère me rattacher. Je suis donc heureuse de découvrir ici un groupe avec le même idéal que moi et ma famille. Au plaisir d'échanger avec vous, chers amis d'outre-mer écö