calispera

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  1. Une Radio Bio-ecolo?

    Bonjour Marie-Hélène, Personnellement je n'ai pas découvert de radio qui en vaille la peine, question contenu tant musical que parlé, sans compter la part de publicité présente dans 99% des stations. J'écoute en général ma propre musique de ce fait, et j'ai appris depuis un peu plus d'un an à mieux apprécier l'absence de ronron qui me rassurait ou me plaisait tellement dans le passé. Il m'arrive d'écouter une radio de San Francisco sur le net, mais je ne peux la conseiller dans le cadre de ta demande : c'est une radio comme une autre, on y parle et ya de la pub, mais j'aime bien leur musique, et à certaines heures, vu le décalage horaire, ça parle peu, et ya peu de pub. L'idée d'une radio qui choisit pour moi les sujets auxquels je vais m'intéresser, même si ce devait être dans les domaines qui a priori me préoccupent; ne me convient plus du tout. Je fais donc l'impasse, et m'informe via les dépêches. Mais comme toi, je suis frustrée à ce niveau, le seul site que je connaisse qui donne les dépêches belges, télécharge mille chose à chaque page, et fait bugger mon ordinateur. Je songe carrément à m'informer auprès de l'agence Belga (équivalent de France Press pour la Belgique), afin d'obtenir une info plus neutre, et choisir moi-même les sujets sur lesquels je ferai des recherches pour en savoir plus.
  2. Plus le temps passe, moins les revues m'intéressent. Pointues ou pas. De temps en temps je refais l'effort de tenter d'en lire une, et chaque fois, ma réaction est pareille, et chaque fois plus marquée. Oui, je connais aussi, et plus on se dirige vers les "mass-medias" plus cela fonctionne ainsi. Pour ma part, j'ai choisi de me passer des médias classiques. Je m'informe en général via le net (alternatif principalement), via les livres, conférences, formations parfois, ou aussi via mon entourage. Et j'accepte aussi l'idée qu'il n'est pas nécessaire d'être très informé pour vivre bien, faire des choix justes etc.
  3. Suite à l'échange créé par EsTerre, http://forum.eco-bio.info/index...ic=5635&hl= je me permets de créer un échange parallèle (pour ne pas gêner ceux qui veulent soutenir la revue Silence), afin d'échanger sur la question que la présence de telles revues me pose. Personnellement, je ne peux pas concevoir d'acheter des revues comme la revue Silence, bien que, si j'étais obligée de m'abonner à une revue, ce serait probablement celle-là que je choisirais. Je m'explique. J'avais voulu connaître la revue, et avais commandé 3 numéros anciens dont le titre du dossier m'intéressait. Et j'avoue avoir été très largement déçue. Les dossiers en question ne m'ont pas donné l'information que j'aurais pu en attendre. Et parmi les autres articles, très peu m'intéressaient. C'est bien sûr tout à fait personnel, et cela n'équivaut pas à une critique de la revue elle-même. Chacun ses goûts et intérêts après tout. Je trouve que le problème avec les revues, (et cela concerne finalement la plupart des médias : mass-médias, ou médias alternatifs) c'est qu'ils choisissent pour nous les sujets des articles qu'ils nous proposent (ils ne peuvent bien sûr par faire autrement), et que pour ma part, j'estime ne pas avoir à m'intéresser à ce que d'autres ont choisi pour moi si ces choix ne me correspondent pas (on peut s'intéresser à des milliers de choses, même quand le domaine d'une revue est assez limité). De plus, ils ne les traitent pas forcément comme j'aurais envie de les voir traiter (quand ils m'intéressent). A cela s'ajoute le fait que presque inévitablement, ils doivent remplir leurs colonnes pour une date limite, et donc il y a forçage pour le choix et pour le contenu des articles. Ce que nous parvenons à avoir via le forum Eco-Bio-Info – et cela existe dans d'autres forum, bien que Eco-Bio-Info me paraisse être de très haut niveau dans son domaine - c'est justement une liberté bien plus grande pour le partage de l'information : il n'y a pas de délai. On peut donc prendre le temps de chercher/trouver l'information de qualité avant de la transmettre, ou attendre le temps qu'il faut pour y avoir accès. Et à l'inverse, en fonction des expériences ou informations que nous détenons au jour le jour, il n'est pas nécessaire de patienter pour les partager (une revue remet souvent à plus tard un article car la rubrique dans laquelle il doit être publié, est déjà fournie pour les deux-trois prochains numéros). De plus, chacun participe pour les sujets qui l'intéressent ou le concernent, et le contenu vient d'orientations parfois différentes, ce qui élargit les débats et les sources d'information. Voilà, je prends l'occasion de cet échange pour exprimer cela, et voulais demander si d'autres gens ressentent à peu près la même chose : la frustration quand on lit une revue, d'y trouver bien autre chose que ce qui nous intéresse, ou ce qu'on en attend. Car je pense n'avoir jamais rencontré de personnes pensant de la sorte, et pourtant, cela me paraît tellement naturel. L'attitude d'acceptation de prendre tout ce qu'on nous offre, et de trouver ça acceptable, voire même enthousiasmant, me laisse perplexe, comme si cette attitude était conditionnée par notre culture de prêt-à-porter culturel, intellectuel, et même consommationnel. Qu'en pensez-vous?
  4. Ma Consomnation D'énergie à La Maison

    Bonjour Runn, Ma question allait justement dans l'idée de rapprocher les deux « approches ». Car selon moi un calcul réellement objectif n'est pas faisable (en tout cas dans ma situation par exemple), je trouve les empreintes écologiques (personnelles) bien vagues pour donner une réelle idée de la consommation énergétique. Alors que le calcul de l'énergie réellement dépensée me paraît nettement plus fiable. Mais comme j'ai pour objectif justement la prise de conscience, qui elle, me motive à avancer vers du mieux, il me paraît justement utile de pousser le calcul de l'énergie réellement consommée par personne, et dès lors de savoir s'il existe des références (en rapport à l'empreinte écologique ou non), pour se situer par rapport à l'ensemble. Pour moi, la motivation fonctionne un peu par jeu. Jouer au radinisme pour arriver à battre mes propres records, avec derrière, l'objectif réellement écologique ou humaniste, d'approcher au mieux la part qui me revient plutôt que le gaspillage auquel on nous a accoutumé. Et je pense ne pas être la seule à fonctionner de la sorte. Oui, et c'est cela que je trouverais intéressant de mesurer de manière plus précise, même si l'on sait que d'office on ne peut pas obtenir de résultats objectifs. Et j'avais l'espoir que cela existait mais n'était pas encore connu. Le calcul d'empreintes écologiques personnalisées est très très général (et différent d'un calcul à l'autre selon les sites et associations). C'est utile pour les gens qui ne se sont jamais intéressés à la question, mais pour ceux qui cherchent consciemment à diminuer de façon efficace (et non aléatoire) leur empreinte, si le calcul était plus précis, et mieux expliqué, cela aiderait à savoir dans quel domaine il est plus utile de s'attacher aux économies : style : ne chauffer que l'espace où l'on vit la majorité du temps plutôt qu'isoler les fenêtres, murs et toit des espaces où l'on ne fait que dormir. Les gens qui se sentent concernés deviennent vraiment beaucoup plus nombreux, et donc l'existence de telles références pourrait réellement aider, surtout quand on voit que les pionniers font tâche d'huile autour d'eux. On est bien d'accord. Si j'étais plus impliquée au niveau écologique, je serais prête à m'atteler à la tâche, mais je suis impliquée ailleurs, et ne tiens pas à disperser mon énergie. Mais je trouve que ça en vaudrait vraiment la peine. Je viens toutefois de téléphoner à l'association Coren en Belgique (ceux qui m'ont envoyé le tableau excel dont j'ai parlé dans un message antérieur), pour voir s'ils ne seraient pas intéressés par ce sujet, et leur envoie par email l'adresse du présent échange afin qu'ils puissent mieux situer de quoi il s'agit. Sait-on jamais que l'idée puisse être utilisée.
  5. Qui A Tué La Voiture électrique ?

    Malgré ce que dit Bebert, je suis parfaitement d'accord avec Nico. Nos mentalités devront changer en profondeur, et la solidarité, les transports partagés, et d'autres moyens que nous n'avons probablement pas encore imaginés, nous aideront à y arriver. Et même si ces changements devront se faire assez rapidement (une, deux, trois décennies?) ils se feront graduellement. C'est toute l'organisation de la société qui devra changer, et personne ne sera épargné. Mais cela ne veut pas dire que les infirmières en milieu rural seront mises au chômage ou que les malades en milieu rural seront abandonnés à leur sort ou forcé à intégrer des milieux hospitaliers. Des solutions existent probablement pour à peu près tous les problèmes qui seront rencontrés. Le tout est de regarder dans la bonne direction, ce qui n'est pas encore le cas actuellement. Viser la baisse de prix du carburant par exemple, et penser forcer les entreprises à le faire, me semble en effet la direction opposée de ce vers quoi nous devrions aller. Les réserves de carburant sont de plus en plus limitées, la demande de plus en plus importante, et la pollution et les problèmes que cela engendre nous mènent droit au désastre. Peut-être serait-il temps de se réveiller.
  6. Ma Consomnation D'énergie à La Maison

    J'ai résolu le côté absence de chauffage dans la chambre, en déménageant mon lit dans le living. J'aime m'endormir à plus de 15°C (en fait, je mets une demie heure à m'endormir dans le froid - jusque 9°C en plein hiver - et je trouve ça désagréable, alors que je m'endors immédiatement à 17-19° et dors beaucoup mieux). Les gens qui passent ma porte me prennent probablement pour une demi-folle, mais personnellement, mon compromis me plaît énormément (j'ai un grand living). Et question énergie grise, dans ce contexte il n'y en a pas. Mais j'ai conscience qu'il faut vivre seul pour pouvoir se permettre ce genre de "luxe" Je n'ai pas encore eu la note de chauffage depuis ce mini déménagement, mais j'ai bien l'impression d'avoir diminué de 1/3 au moins ma consommation en chauffage, malgré que je ne chauffais pas ma chambre. Car malgré tout, la nuit, j'ouvrais tout grand la porte du living, et laissais la porte de ma chambre ouverte. Cela refroidissait pas mal le living, mais ne réchauffait pas vraiment ma chambre. A présent, je circule nettement moins dans l'appartement, et maintiens la porte du living fermée. Cela ressemble donc plus à un studio.
  7. Ma Consomnation D'énergie à La Maison

    Je me demande justement si la plus grosse économie d'énergie qu'il soit possible de faire ne viendrait pas du fait de ne chauffer que la pièce principale où on vit, et ne pas chauffer les chambres, corridors, et autres pièces. Et cela implique de laisser aussi toujours fermée cette pièce principale (sauf période d'aération). Il faut voir bien sûr si c'est possible pour la cuisine et la salle de bain (jusqu'où descend la température en hiver, le temps qu'on y passe, la taille de la pièce si on décide de la chauffer tout de même). Il faut voir aussi, quand on vit en famille, à ce que chacun puisse garder son indépendance (j'imagine mal ne pas chauffer une chambre à coucher si c'est là que l'enfant joue et étudie). Car si je comprends bien, faire cet effort là est bien plus payant que d'isoler sa maison en continuant à chauffer tout l'espace habitable. Bon, c'est une question, une hypothèse, pas du tout une vérité absolue et la question me vient du fait que j'occupe seule un appartement. Cela m'amène à une autre question. Dans les calculs d'empreinte écologique, il est presque toujours demandé la taille de l'espace dans lequel on vit, et le nombre de personnes qui le partagent (et parfois aussi, le degré d'isolement de l'habitation par rapport à d'autres habitation (appartement, maisons deux façades, 4 façades, etc.)). Nous n'avons pas tenu compte de cet aspect dans les calculs précédents. Y a-t-il des références en chiffres qui en tiennent compte? J'espère que mes hypothèses et questions ne sont pas trop naïves
  8. Ma Consomnation D'énergie à La Maison

    Merci beaucoup Runn, Je referai peut-être le calcul plus tard (sur base de 9,96), mais je pense en effet, que ce genre de calculs ne s'appliquent pas aussi efficacement pour les appartements, vu qu'il y a des communs, des voisins qui nous chauffent, comme tu l'as exprimé, et puis aussi la perte d'énergie des conduites de chauffages qui viennent de la cave jusqu'aux étages (je suis au quatrième) En tout cas, ça m'a beaucoup aidée pour me rendre compte de l'importance de l'énergie utilisée pour les proportions, entre chauffage et autres. J'avais déjà reçu récemment un petit tableau excel à remplir, permettant aussi de mieux visualiser les proportions que chaque appareil électrique utilise annuellement. (L'exercice exigeait donc de connaître la puissance de chaque appareil, et la durée de consommation moyenne, journalière, hebdomadaire ou annuelle pour chacun d'eux). Cela permet par exemple de mieux appréhender le fait que la lumière consomme finalement très peu et le frigo pompe énormément d'énergie. S'il y a moyen de publier de tels tableaux, je pourrais tenter le coup, en demandant d'abord l'autorisation à l'association qui me l'a envoyé pour le publier ici.
  9. Je ne peux m'empêcher de venir glisser le site suivant sous vos yeux : http://www.simplicitevolontaire.fr/ aller voir en bas de page, le sujet sur le pouvoir des mass-médias, avec la petite vidéo. Elle ne peut prétendre être objective ou prouver quoique ce soit, mais elle est assez représentative de ce que les mass-médias font de notre capacité à penser. Je pense que le seul moyen de vraiment comprendre pourquoi les mass-médias nous droguent et nous abusent, c'est de s'en distancier totalement et suffisamment longtemps. Mais c'est un cercle vicieux, tant qu'ils nous droguent et nous abusent, nous ne verront aucune utilité à faire ce choix.
  10. Ma Consomnation D'énergie à La Maison

    Bonjour Runn et Olivierdauch, Merci Runn pour le complément d'info. Bon, j'ai refait mon calcul pour le chauffage, sur base des données de Runn, à savoir, entre 7,5 et 9 kwh le litre de fuel. Même si le nouveau résultat va jusqu'à doubler avec le nouveau calcul, je trouve que cela reste fort peu, pour un habitat de 40 ans pas vraiment bien isolé. Nuance : la pas vraiment bonne isolation fait tout de même que je ne descends jamais sous les 17°C dans le living (la nuit quand je ne chauffe pas), à cause du chauffage des voisins, alors qu'il ne fait que 9° ces jours-là dans la chambre à coucher. Et puis aussi, les jours où il fait 0° et plein soleil en hiver, j'ai 23-24°C en journée, sans chauffer. Premier calcul sur base de 7,5 Pour le chauffage : J'avais calculé une consommation de 263 litres de fuel, cela donne 1972,5 kwh. Pour une surface de 40m2, cela fait : 49,31 kwh/m2 (contre 27 dans le précédent calcul) Pour une surface de 75m2, cela fait : 26,3 kwh/m2 (contre 14,36 dans le précédent calcul) Et pour l'énergie totale de l'habitat : 1548 kwh + 1972,5 kwh = 3520kwh au total Pour une surface de 40m2, cela fait : 3520 / 40 = 88 kwh/m2 (contre 64 dans le précédent calcul) Pour une surface de 75m2, cela fait : 3520 / 75 = 46,94 kwh/m2 (contre 34 dans le précédent calcul) Deuxième calcul sur base de 9 Pour le chauffage (263x9 = 2367) : pour une surface de 40m2 = 59,2 kwh/m2 (contre 27 dans le précédent calcul) pour une surface de 75m2 = 31,6 kwh/m2 (contre 14,36 dans le précédent calcul) Pour l'énergie totale (1548+2367 = 3915) : pour une surface de 40m2 = 97,9 kwh/m2 (contre 64 dans le précédent calcul) pour une surface de 75m2 = 52,2 kwh/m2 (contre 34 dans le précédent calcul)
  11. C'est un peu le principe de la non-violence et de la communication non-violence. Si j'ai bien compris, tout cela se rejoint. Et en fait, c'est tant mieux, car cela fait sens. Chaque discipline ou orientation regarde la réalité avec des lunettes légèrement différentes, mais si ça rejoint bien, il s'agit donc bien de la même réalité
  12. Bonjour Muguet et Elbereth, Je pense que déjà là il y a un indice. Parler de choses négatives ne rend pas forcément malheureux. C'est les vivre qui peut rendre malheureux, et en parler peut soulager. Je pense donc qu'à l'inverse, c'est parfois utile de pouvoir déposer certaines choses négatives hors de soi, tant que ce n'est pas destructeur (dans le sens qu'on n'utilise pas les autres pour des poubelles de notre poison). Quand les gens sont dans des pensées négatives et qu'ils en parlent, si on peut les écouter, ils vont se sentir reconnus dans la problématique dont ils parlent, et déjà cela peut parfois alléger leur peine, leur colère, ou leur peur. A l'inverse, s'ils parlent de choses négatives, et que nous répondons en tentant de les ramener vers des idées plus positives, nous nions en quelques sorte leur état d'âme, et ils ne vont pas se sentir reconnus. Ils vont soit alors garder leur problème pour eux, soit insister de plus belle pour nous ressasser le problème dans la conversation. Les écouter de manière active ne veut pas dire pour autant les encourager à rester là-dedans. Au contraire, ça peut parfois (pas toujours) les aider à passer à autre chose, car ils se sentent entendus, et n'ont tout simplement rien besoin de plus. L'écoute active ne va jamais tenter de forcer à approfondir, juste elle en donne l'occasion. Comme il s'agit d'écoute et non de conseil ou de discours, c'est la personne qui fera ce qui lui convient. Mais déjà le fait d'être écoutée, et bien écoutée, peut amener à ce qu'elle prenne conscience de quelque chose, qu'elle parvienne à regarder son problème avec plus de distance, ou parfois même à trouver une solution. Il ne me parait pas utile de positiver pour l'autre, il est important de positiver pour soi-même, et de ne pas entrer dans le jeu négatif de l'autre. Moi ces discours là me déplaisent énormément, mais ne me piègent pas. Juste, j'ai envie de me trouver ailleurs. Alors qu'avec les discours négatifs, je peux me sentir piégée, comme vampirisée, si je rentre dans le jeu de la personne. Elles peuvent donc me pomper de l'énergie de la sorte.
  13. Ma Consomnation D'énergie à La Maison

    Bonjour Olivierdauch, J'ai fait le calcul pour mes frais d'électricité et chauffage (je n'ai pas le gaz), en reportant le total de kwh/an par m2, et cela me donne entre 34 et 64 kwh/m2 (selon la taille habitable prise en considération) ce qui est bien peu, alors que mon immeuble n'a rien de passif, ni de rénové (il date de 1968 – double vitrage côté living plein sud : 7 fenêtres en plein soleil – sinon rien comme isolation – la chaudière (mazout) de l'immeuble a été renouvelée il y a 2-3 ans mais les radiateurs, eux, sont d'origine, donc sûrement pas très efficients). Pour info je donne le détail de mon calcul en-dessous, au cas où je me serais trompée. Le résultat du calcul me donne 64 kwh/m2 si je ne tiens compte que de la surface chauffée dans mon appartement (40 m2). Et cela donne 34kwh/m2 si je tiens compte de la totalité de la surface habitable de l'appartement (75 m2). Si je ne tiens compte que du chauffage, je suis à 27 kwh/m2 (calculé sur 40m2) ou 14,36 kwh/m2 (calculé sur 75m2); ce qui, selon le site que tu as donné est 20 fois inférieur à la consommation moyenne française! J'ai même fait une projection pour cette année en chauffage. (nous sommes mi-juin, et les calorimètres sont relevés début août, et je ne chauffe pas en été). Actuellement, j'ai un total de 20 unités pour l'appartement (j'ai chauffé beaucoup moins cette année). Si je tiens compte des données en fuel du précédent calcul (ce qui reste tout de même aléatoire), j'aurais consommé environ 159,34 litres de mazout, et dès lors 613,46 kwh côté chauffage. Cela fait 15,33 kwh/m2 calculé pour une surface de 40m2, et 8,18 kwh/m2 calculé pour une surface de 75 m2 : là je bats tous les records Tu es sûr qu'il n'y a pas une faille dans les données transmises? Car même si je chauffe très peu, vis en appartement, et suis orientée plein sud, j'ai un peu peur de me réjouir trop vite Voici le détail : Sur l'année 2006 (malheureusement, je n'ai pas de données plus récentes), j'ai consommé 1548 kwh en électricité, et 33 unités de chauffage (mesurées sur chaque radiateur de l'appartement). L'immeuble représentait 483,5 unités de chauffage au total, et les livraisons de mazout ont été de 3852 litres cette année-là. Si je fais le calcul, une unité consomme 7,967 litre de mazout. Avec 33 unités, j'ai consommé 263 litres de mazout. Selon le calcul que tu donnes dans ton message : 1170 litres de fuel donnent une consommation de 4505 kwh en équivalence, j'ai transposé cela par rapport à ma consommation, et cela donne 1013 kwh pour le chauffage (4505/1170=3,85 kwh par litre de fuel consommé, et 263 x 3,85=1013). Si je fais le total de ma consommation d'énergie (je n'ai pas de consommation de gaz), cela fait : 1548 + 1013 = 2561 kwh/an pour 75m2 de surface. Cela donne 34 kwh/m2 ce qui est sous les labels les plus stricts. Bon, je nuance : je vis principalement dans 40 m2 chauffés : le living de 35m2 et la salle de bain de pas 5 m2. Même en fonction de ce calcul (2561 / 40), je suis encore à 64 kwh/m2, ce qui est supérieur au neuf, mais inférieur au rénové pour les labels exigeants.
  14. Ma Consomnation D'énergie à La Maison

    Bonjour Olivierdauch, Ton calcul m'a beaucoup intéressée. Bien que vivant en appartement dans un immeuble plus trop récent et non rénové (1968), j'ai fait le calcul pour moi-même, en allant rechercher toutes les données sur mes factures, et sur les comptes de frais communs. Je peux donner le détail, mais comme il s'agit d'un appartement, ce n'est probablement pas comparable et risque d'encombrer l'échange. J'obtiens des chiffres inférieurs aux labels les plus exigeants dont tu as parlé. Et cela me pose la question de l'avantage de vivre en ville ou pas. Je me suis aussi posé la question concernant ton calcul en valeur chauffage pour obtenir un équivalent en kwh. D'où tiens tu la formules que tu as utilisée pour convertir tes 1100 litres de fuel en 4505 Kwh? Je ne l'ai pas trouvée sur les deux sites que tu mentionnes (j'avoue ne pas les avoir lu en détail, juste parcourus). J'ai l'impression que ce calcul est assez avantageux pour se retrouver rapidement dans les marges économiques en énergie.
  15. Bonjour Muguet, C'est vrai que de targuer les gens de négatifs ou positifs n'a pas vraiment de sens. Ce sont les attitudes qui le sont. Et certaines personnes ont tendance à nourrir la tendance négative, d'autres la tendance positive. Et nous sommes tous plus ou moins dans l'un ou dans l'autre. Cela dit, certains seront dans le registre (au pif pour l'exemple) -10 à +3 et d'autres dans le registre -1 à +10. Le discours n'étant dès lors que le résultat de l'attitude. Et l'attitude étant un mix de pensées, de ressentis, de comportements qui vont dans un sens ou dans un autre, mais jamais de manière tout à fait figée. Enfin, je veux dire que c'est comme ça que je le conçois en ce moment, c'est pas une théorie « vrai de vrai » Le présent forum permet de voir des gens très divers à ce sujet. Il y en a que je n'ai jamais vu parler en négatif, et je les admire énormément. Ils ont un impact très grand par ce qu'ils disent, une sorte d'aura, et ils sont très appréciés. ...... Et je ne les vois jamais participer sur des échanges à tendance plus négative, où on dénonce, s'indigne, vitupère, critique, et fait la valse des joutes argumentaires. Je pense qu'il faut sentir à quel point la personne est ouverte à ce moment là. Parfois nous sommes à ruminer du négatif, mais une petite porte vers le positif nous fait changer de registre illico. Parfois, à l'inverse, quoiqu'il arrive, nous ne sommes capables que de rester dans le fond du trou avec notre négatif. Et puis, il se peut aussi qu'on fonctionne en négatif pour un domaine qui nous est cher et où nous souffrons, et que nous puissions fonctionner en positif dans les autres domaines (en sachant aussi que un domaine peut influencer les autres, délaver, en quelque sorte). Pour avoir vécu une période ou je fonctionnais très très très négativement (je change beaucoup mais n'en suis pas encore tout à fait sortie), je peux parler de mes réactions quand je rencontrais des gens qui parlaient positivement : je ne pouvais en général pas les entendre. Plus ils insistaient dans le positif, plus je poussais dans le négatif, et de la sorte, ils provoquaient l'inverse de ce qu'ils souhaitaient (et moi aussi). En me parlant des arguments qui tentaient de détruire mes opinions, on me confortait de plus belle dans ces opinions. Donc, dans ce cas, le mieux était de se taire, et je pense que les gens les plus positifs laissaient tout simplement tomber (je pouvais alors me plaindre que les gens ne s'intéressaient pas à moi ou à mes préoccupations, ou qu'ils ne comprenaient pas, etc). De la sorte, je n'étais amenée qu'à parler avec des gens qui fonctionnaient comme moi. Alors soit on s'opposait l'un à l'autre en se stimulant chacun dans notre façon négative de voir les choses (chacun sa propre boue), soit on se réconfortait de notre négatif en commun, pour mieux se déclarer victimes, indignés, pour mieux dénigrer et dénoncer les coupables etc. Avec les premiers il y avait une sorte de mépris, ou de colère, avec les seconds, une amitié fragile possible. Seulement, on ne bâtit pas du solide sur le négatif, donc ça n'allait jamais bien loin. Je pense que ce n'est pas triste, c'est tout simplement une réalité. Nous ne sommes pas tous prêts en même temps à aller vers des solutions, à évoluer, etc. Si quelqu'un se montre sourd à un argument, il n'est pas utile d'insister. Le jour où il sera prêt à l'entendre, cet argument recroisera sa route, ou il s'en rappellera. Nous ne sommes pas responsables pour cela. Nous ne sommes que responsables de notre propre chemin, et si nous avons l'occasion de le transmettre à des gens qui sont demandeurs, c'est parfait, mais faire le forcing pour y arriver me semble vain. Bon, tout ça c'est assez théorique. Je pense avoir compris cela en tout cas, surtout via mon expérience et non pas via les bouquins ou des discours extérieurs à moi, mais entre comprendre et pratiquer, ya encore beaucoup de chemin à parcourir .....Me vient une idée que j'ai apprise en communication non violente, c'est le fait que quand quelqu'un est dans un discours négatif, et qu'on ne veut ni se taire, ni s'en aller, il y a moyen de se parler sans rien chercher à lui transmettre, mais en étant dans une attitude d'écoute active. On va alors poser des questions et reformuler les réponses pour montrer qu'on comprend afin de voir d'où vient ce négatif. Et parfois cela permet de mettre en évidence que la frustration à la base d'une attitude négative, n'est pas liée à proprement parler à l'opinion négative, mais à quelque chose de personnel. Et une fois que cela est pointé du doigt, l'attitude négative peut parfois tourner vers autre chose. Une prise de conscience est en tout cas possible. Mais cela exige déjà un savoir, une expérience. Et à nouveau : celui qui fait de l'écoute active ne doit pas alors agir dans l'intention de changer l'opinion de l'autre et de le convaincre, mais de réellement comprendre ce qu'il a à dire. Il faut donc être parfois capable de faire taire nos arguments et nos beaux discours pour être capable d'entendre vraiment l'autre. Mais bon, encore une fois, c'est tout un chemin pour être capable d'en arriver là. Et je pense qu'il faut être libre dans sa tête : avoir pas mal désencombré et rangé au fond de soi Et puis une telle attitude ne peut être choisie que si l'on fait preuve de générosité, je pense qu'il y a certains choix de vie là derrière (ou alors on le fait parce qu'on est psy et qu'on est payé pour )