Runn

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  1. Blog Sans Pub ?

    Oui blogger est très bien et pas de pub !
  2. Vérification faite, il s'agit d'huile essentielle de lavande pour des raisons de risque d'allergie dans le cas des couches, la lavande est semble t il moins risqué que l'arbre à thé. Dans le cas des éponges ici, je pense que ce paramètre n'est pas important
  3. Le pb d'odeur me fait penser aux pb d'odeur que nous avions avec les couches lavables de mon fils, nous l'avons résolu en mettent une goutte d'huile essentielle d'arbre à thé dans la lessive bio que nous employons. Peut être qu'en faisant tremper ton éponge dans de l'eau avec une goutte d'huile essentielle tu résoudras ton pb ? Edit : je ne sais plus si c'est de l'huile essentielle d'arbre à thé ou de l'huile essentielle de lavande, je regarderai ce soir
  4. Calcul Des Sections ?

    Tu trouveras différentes infos sur www.bois.be En prenant un profil d'ingénieur stabilité tu arrives vites à des infos techniques, les autres profils te permettent d'accéder rapidement à d'autres informations. J'espère que cela répondra à tes questions.
  5. Borax

    Le borax est abondamment utilisé en Europe et ailleurs pour la fabrication de certains flacons pharmaceutique pour des raisons de neutralité chimique. Le verre ordinaire (verre sodocalcique), dit en langage verrier verre de type III, est composé de 20 à 30% de soude, or cette soude à tendance à être relaché à faible dose dans le liquide contenu par le recipient, si ce n'est pas génant pour des boisons, cela peut altérer certains médicaments telles que des gouttes nasales, des solutions injectables, des perfusions, etc. Le verre pharmaceutique (verre borosilicate), dit en langage verrier verre de type I, est un verre dans lequel la soude est remplacé par le borax qui ne relache quasiment rien dans le liquide qui est contenu. Les types de verre se reconnaissent par une gravure sur le fond du contenant où un "I" est inscrit, si rien n'est inscrit il s'agit de verre de type III. Il existe un verre de type II qui est un verre de type III ayant subit un traitement qui fait migrer une grande quantité de soude provoquant une neutralisation partielle du phénomène pour un certain temps. Cette classification ne concerne pas les verres pyrex ou autre.
  6. Mousse Isolation

    Le "sans CFC" indique que le gaz propulsif de la mousse n'est pas un gaz CFC, c'est alors probablement du butane (ne pas fumer en le faisant !). Pour la question principale, désolé, je n'ai pas de réponse. Si je m'imagine étant confronté au pb il y a 1 siècle, avant que les mousses ne soient inventées, j'imagine que j'aurai comblé les trous avec du ciment ? En calfeutran avec un isolant en plus peut être ? Bof, j'improvise là...
  7. Biofa propose des peintures naturelles utilisable à l'extérieur et pouvant être utilisé avec un pistolet. Je n'ai jamais utilisé leur peinture extérieure, j'ai seulement utilisé leur peinture intérieur dont j'ai été très content (bonne qualité, bon pouvoir couvrant). Les peintures intérieures sont référencées selon le nuancier NCS, pour les extérieures je ne sais pas. De mémoire, le site internet fait référene aussi aux nuances RAL
  8. Le calcul fait concerne la consommation d'énergie réelle alors que l'empreinte écologique utilise des données statistiques afin de déterminer grosso-modo une consommation énergétique, il est plus simple de demander à l'improviste aux gens le nombre de façades qu'ils ont à leur logement que la quantité d'énergie qu'ils consomment. Par ailleur, l'empreinte écologique demande le nombre d'habitants du logement afin de ramener des données statistiques sur des logements occupés par plusieurs personnes à une personne unique. Tous les efforts qui peuvent être fait au niveau du logement, de l'alimentation, etc et les mesures de consommation réelle permettraient dans l'absolu de calculer une empreinte écologique personnalisée pour chacun, et dans ton cas, avec tes efforts, elle serai plus faible que le calcul statistique existant pour la partie logement. L'empreinte écologique est interessante comme moyen macroscopique de comparaison, pour illustrer les grands mouvement et pour conscientiser les gens, comme mesure individuelle je la trouve peu pertinente car pas assez détaillée au niveau des comportements.
  9. En parcourant le forum, j'ai apperçu l'un ou l'autre sujet qui évoque la conservation de certains aliment grace à un tonneau de sable. Peut on m'expliquer comment cela marche en pratique ? S'agit il d'un tonneau en bois ou est ce qu'un métalique convient ? Quel sable faut il utiliser ? Ou faut il le mettre ? Peut il etre mis dans un endroit très chaud en été ? Que peut on conserver dedans ? J'ai vu des carottes et des chataignes, autre chose ?
  10. Je pense que tu devrais utiliser 9.96 dans tes calculs sur base de ta consommation en litre étant donné que l'énergie perdue dans la chaudière (perte due à son rendement) est une énergie que tu payes et que l'environnement paye aussi. En effet, dans l'esprit des habitations passives, si on imagine une maison passive (aberrante !) ayant une chaudière au rendement de 10% la classification en maison passive serait totalement faussée ! Dans le cas d'appartement, je pense qu'il faudrai considérer la totalité de l'immeuble avec la consommation de chaque appartement ainsi qu'éventuellement le chauffage des communs (escaliers, ...) afin de tenir compte des transferts d'énergie du genre "comme le voisin chauffe beaucoup, je ne chauffe pas beaucoup". Ceci dit, je pense qu'effectivement un logement à apparement est moins consommateur d'énergie que des maisons individuelles.
  11. Au niveau bilan énergétique, je pense qu'il faut mieux faire le calcul sur base des données suivantes : Source : Wikipedia Pour une consommation de 1170 l/an, cela nous donne 9.96 kWh/litre x 1170 = 11650 kW Passer par les TEP est une erreur méthodologique car on fait alors entrer dans le calcul des notions de rendement pour produire de l'électricité nucléaire où le calcul des TEP est sujet à controverse. Pour en savoir plus : Wikipedia Je vous suggère de refaire vos calculs...
  12. Pour être tout à fait exacte, les panneaux solaires que nous avons fonctionnent aussi par temps couvert pour autant qu'il ne fasse pas trop froid. En février par -10°, même en dansant sur la tête, il ne chauffent pas
  13. Il est clair que par un temps comme cela, cela ne donnera rien sauf si le ballon est très froid où alors le solaire peut faire passer l'eau de 10° à 25° par exemple, c'est peu, mais c'est déjà cela. Typiquement, dans un cas comme cela, l'idée est de profiter de la forte température à laquelle le ballon est monté la veille (si tout n'a pas été consommé) pour ne pas avoir à chauffer l'eau avec l'énergie d'appoint. Si le même temps dure plusieurs jours, on arrive à la limite de ce principe de fonctionnement pour profiter uniquement du léger réchauffement de l'eau quand elle est à basse température. Par ailleurs, en hiver (novembre à février) les panneaux ne chauffent quasiment pas l'eau faute de soleil...
  14. Je confirme que le chauffe eau solaire fonctionne très bien dans la région namuroise, avant hier 400 litres d'eau à 88°C, hier 400 litres d'eau à 80°... Le chauffe eau est relié à 3 panneaux de tubes sous vide représentant 6 m² de chauffe exposé plein sud avec un appoint électrique.
  15. A la maison nous avons mis le routeur wifi sur temporisateur pour le couper quand nous ne sommes pas là ainsi que la nuit. Je précise que le modem ADSL et le serveur DHCP restent alimentés afin de ne pas perdre la connexion tout le temps.