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ziia

école à La Maison?...et Les Copains Alors?

34 posts in this topic

je trouve qu'il y a beaucoup de préjugés et de catalogage des deux côtés, non ?

enfin... j'ai tendance à être plus nuancée dans mes propos...

j'ai des enfants (jeunes) et je me suis posée la question de l'école. D'avoir lu et fréquenté sur le web des parents qui ne scolarisent pas leurs enfants, voir des amis qui n'ont pas été scolarisés (c'est d'autant plus intéressant de rencontrer des adultes ;)) cela m'a permis de savoir que j'avias vraiment le choix et quels types de choix. Du coup, je ne me suis pas sentie obligée d'inscrire mes enfants à l'école dès leurs deux ans (quelle pression par ici !) ni de les y mettre à 2, 3 ou 4 ans.. je me suis sentie llibre de faire avec leurs envies, leurs caractères et de voir comment ça se passait à l'école dans le coin.

IL y a deux ans, peu avant Noël, ma grande avait 3 ans et des poussières et me demandait tous les deux jours "tu as appelé le directeur pour savoir si je peux aller à l'école ?". J'ai fini par l'appeler pour discuter avec lui de son école et d'une rentrée en janvier. C'est un instituteur Steiner dans une petite école de trou-perdu à 4 classes de multiniveaux chacune. Ma grande s'y est énormément plu. Ce n'était pas lui son instit (il avait les grands) mais il a largement imprégné l'école de méthodes très à l'écoute des enfants et de leur rythme. Je ne retrouve pa du tout dans vos descriptions noires de l'école les relations que j'ai eu avec cette école là et les instits qu'a eu ma fille, ni même les ambiances de cour de récré dont vous parlez. Elle a donc eu de la chance.

Les effectifs des élèves augmentent terriblement vite et de nouvelles classes ne sont pas autorisées à ouvrir par l'EN... du coup les classes explosent en nombre et les 2 ans sont refusés depuis rentrée 2006 (et moi je trouve ça très bien ceci dit ;) le seul hic c'est qu'il n'y a rien de prévu pour l'accueil des 2-3 ans sur le canton, alors y'a des familles qui se retrouvent sacrément dans la m***. Vivent les papas au foyer  :yahoo: -private joke) J'ai appris en fin d'année scolaire que ma grande rentrerait en septembre 2006 dans une classe de 27 enfants à cheval grande section CP avec l'instit avec laquelle on s'entendait le moins bien. (pas de reproche à lui faire, juste qu'on avait moins le feeling avec elle que les 3 autres...)

Nous avons alors décidé de ne pas remettre notre grande à l'école et de trouver des moyens de lui faire voir encore ses copains "d'avant".

Entre temps nous avons visité une école privée à 5km aussi de chez nous, mais sur mon trajet de boulot. Plus petite structure de 20 élèves répartis en 2 classes : l'une qui prend les maternelles + CP et l'autre la suite jusqu'au CM2... Les locaux, l'ambiance, les sourires des enfants, la gentillesse du couple d'instit, tout nous a plu. Même le prix (moins cher que le public ! faut le faire non ?). Nous avons demandé à notre grande ce qu'elle en pensait et elle nous a dit "je veux bien essayer cette école là". Puis nous sommes partis en vacances (dès le 4 juin pour nos filles !). Dès les premiers jours de juillet, voilà que number two, du haut de ses à peine 2 ans, s'habille tous les matins en disant "vais école, moi !" gloups... moi qui pensait la garder longtemps à la maison celle-là, quel étonnement !

Ca a duré deux mois. A la rentrée je lui ai expliqué qu'elle ne pouvait pas aller à l'école car elle avait des couches (lavables ;) ! lol !) et ne savait pas s'en passer, utiliser les toilettes, ne pas salir ses vêtements. Elle m'a dit "d'accord !" et n'a plus voulu de couches et n'a pas fait d'accidents. Une semaine plus tard, elle se campe devant moi un matin "moi plus couche, moi école, moi grande" bon...

Alors nous avons fait un essai.

Depuis septembre, notre fille se lève tous les matins avec la joie d'aller à l'école, notre fille pleure tous les mercredis, samedis et surtout dimanche et vacances... parcequ'il n'y a pas école !

Elle ADORE l'école.

C'est une petite fille très autonome qui décide beaucouup pour sa petite vie et qui s'épanouit visiblement à l'école.

Je trouve formidable les relations que mes filles peuvent créer avec d'autres enfants de tous âges (à 20 on se connaît très bien tous, quelque soit l'âge) au sein de cette école. Quand elles arrivent à midi, y'a un David (7 ans je crois) qui accapare direct ma grande pour aller jouer au foot ou autres jeux de garçons... ce qui n'est pas du tout son truc à mon intello... mais elle y va de bon coeur "poru lui faire plaisir" qu'elle me dit ;) tu parles...

Ce soir je suis arrivée en dernier à la garderie (à 18h) à cause du boulot et de l'impossibilité de Denis d'y être à 16h30. J'ai retrouvé ma petiote rangeant un puzzle à une vitesse qui m'a surprise, ma grande me montrant des dessins de tortues qu'un copain avait fait pour chacune et puis l'atsem qui dit à ma grande "tu vois que j'avais raison, maman est là et tu n'es pas prête" ce qui ne m'étonne pas, elle n'écoute jamais quand on lui dit de se préparer. Alors Emilien (9 ans) qui était encore là dit à ma grande "laisse, je vais ranger les jeux, va mettre tes chaussures." et moi ça m'a touchée. Ces enfants ont des comportements normaux d'enfants, plein de sympathie et de joie. C'est la même ambiance calme et agitée sainement que je retrouve quand mes filles fréquentent leurs amis hors école (voir hors village etc...)

Ma grande a fêté récemment ses 5 ans et invité une dizaine d'amis. Il y avait deux copains de sa nouvelle école, deux copains et une copine de l'ancienne école, une voisine pas souvent là, une autre voisine ex-copine de garderie (mais qui n'a pas pu venir), sa cousine en vacances chez nous, une copine de Lyon... un sacré mélange qui fut une vraie réussite. L'un de ses copains de l'ancienne école n'a pas pu venir et ce soir (soit plus d'un mois après) elle s'est mise à pleurer parcequ'elle pensait à lui et qu'il lui manquait ! Il va falloir réunir à nouveau cette bande de jouilleux drilles prochainement ;)

Lorsque de belles amitiés naissent déjà si jeunes, je me dis qu'on n'a pas tout faux... ma grande a beau paraître réservée et souvent dans son coin, elle sait créer des relations privilégiées quand même et semble appréciée de ses camarades. L'ambiance des écoles fréquentées ne doit pas y être étrangère.

Je ne sais pas si mes filles iront à l'école jusqu'à leur bac, j'en doute d'ailleurs, mais je prends mes décisions au jour le jour en fonction de ce qu'elles sont à chaque instant. Mais connaître tous les choix possibles, donc savoir que l'école n'est pas obligatoire et qu'on n'a pas besoin d'avoir fait des études sup pour déscolariser ses enfants... ça permet de mieux réfléchir aux choix qu'on fait.

Pourquoi ce témoignage à rallonge ?

Juste pour dire aux non-sco que l'école c'est pas tout noir, ça peut aussi être bien. Ca n'empêche pas pour autant de faire plein de trucs en dehors de l'école, de voir plein de gens, de se faire des amis ailleurs, d'apprendre en plus à la maison, d'autres choses ou différemment... vous êtes des parents attentifs et proches de vos enfants... vous le serez toujours !

Juste pour dire aux sco (lol !) que l'école ne fait pas tout. Aller discuter avec des parents de non-sco de leur quotidien, de leur façon d'apprendre les mêmes choses qu'à l'école par les choses de la vie, ça peut donner des idées et une autre façon d'être avec son enfant... quand il n'est pas à l'école.

On peut faire "montessori à la maison" que l'enfant soit scolarisé ou non, non ?

Pour finir sur la citation de Lord69 : j'ai jamais entendu des enfants, au parc, demander "tu vas à l'école où ?" je crois qu'ils s'en balancent non ?

c'est plutôt "t'habites où ?" et encore... c'est surtout "on joue à quoi ?"

il ne faut pas regarder la vie des enfants à travers nos yeux d'adultes.. mais d'enfants que nous fûmes...

(lire Filliozat... ça remet les idées en place ! lol !)

bonne continuation à tous et toutes...

mon mari est en répétition pour le spectacle de Noël (les enfants font un spectacle aux parents... qui en fontn un surprise aux enfants aussi ! y'a pas de raison...), bref, la cuisinière s'éteind par absence de la Vestale du foyer et moi je me pèle... on a toujours besoin d'un homme chez soi, non ?

allez, je dois aller raviver le feu...

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@ Maïpi : effectivement, comme tu le dis, "tu vas à l'école où ?" c'est pas courant, par contre "t'es en quelle classe ?" est une question qui revient trèèèèès souvent :)

Je te rejoins complètement quand tu écris : "mais je prends mes décisions au jour le jour en fonction de ce qu'elles sont à chaque instant. Mais connaître tous les choix possibles, donc savoir que l'école n'est pas obligatoire et qu'on n'a pas besoin d'avoir fait des études sup pour déscolariser ses enfants... ça permet de mieux réfléchir aux choix qu'on fait."

Si mes expériences et mon vécu et plein d'autres arguments plus rationnels entrent en ligne de compte, in fine ce choix de non sco que nous avons fait, il est fait en fonction d'eux (nos enfants) et tout comme eux le font, il est susceptible d'évoluer (et quand je discute avec un copine dont les fils sont scolarisés, je me dis que si nous habitions dans le même quartier qu'elle, l'école serait sûrement une expérience positive pour mes fils)... c'est important d'avoir tout le champ des possibles ouvert devant soi parce qu'on peut faire le choix qui convient le mieux à l'instant t, en toute connaissance de cause.

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c'est important d'avoir tout le champ des possibles ouvert devant soi parce qu'on peut faire le choix qui convient le mieux à l'instant t, en toute connaissance de cause.

Ce serait difficile de pas être d'accord avec ça...

Et c'est pour ça que je trouve pas mal de pas avoir une méconnaissance totale de l'école quand on est môme : comment savoir ensuite si l'on préfère être "à part" ou pas ?

Etre éduqué par les parents, c'est bien, mais... et si l'enfant préférait l'école, lui ? Comment le savoir si on ne lui en donne pas la possibilité ? :blink:

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Je suis d'accord aussi avec toi... J'irai même encore plus loin : on maltraite aussi physiquement les enfants dans les écoles. Pas plus tard que mardi j'ai vu une institutrice de maternelle donner une fessée à enfant de 4 ans... Pas une simple tape sur les fesses, non, une vraie fessée. Je vais remplacer cette dame en janvier et je peux vous dire que j'appréhende de reprendre cette classe qui n'a aucune habitude de travail...

Mais c'est que quelques fois c'est nécessaire de donner une bonne fessée à un enfant, et de là à parler de maltraitance ... Par contre là où cela serait injuste, c'est si la fessée a été sans une raison valable.

Sinon, moi aussi, la plupart de mes copains et "amis" n'étaient pas de l'école. J'ai eu aussi un bon copain qui fréquentait le même collège que moi, mais pas dans la même classe, et le fait que nous étions copain n'avait rien à voir avec l'école, car c'était tout simplement un voisin.

La question et le titre de ce topic  est: "Ecole à la maison?...et les copains alors?" , c' est un faux problème; école à la maison n'est pas synonyme d'isolement.

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Dedebard, je ne suis pas d'accord avec toi, une fessée est un acte de maltraitance, pourquoi se permet-on de frapper un enfant alors que si tu te permets de frapper un adulte, il peut porter plainte? Un enfant n'a pas à être frapper quelque qu'en soit le smotifs, il n'y a pas de "bonnes" raison pour frapper. Connais-tu le slivres d'Alice Miller?, moi cela m'a beaucoup appri. Elle milite pour une éducation sans violence, et démontre le seffets pervers de tout acte de violence. Le petit d'Homme n'a pas a être dressé à mon sens, mais accompagné, et sécurisé.

Bien à toi.

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Etre éduqué par les parents, c'est bien, mais... et si l'enfant préférait l'école, lui ? Comment le savoir si on ne lui en donne pas la possibilité ? :blink:

De même, ça pourrait ne pas bien se passer à l'école et on ne le saurait qu'une fois essayé.... faire un choix implique de se priver de telle ou telle expérience, forcément, qu'elle soit positive ou négative... De la même façon, comment savoir si les enfants à l'école ne préféreraient pas être à la maison s'ils n'essaient pas :) ?

Je crois qu'on fait nos choix en tant que parents en essayant compte tenu des éléments qu'on a de faire ce qui nous paraît être le meilleur, ou parfois on vise juste le moins mauvais.... et parfois même en croyant bien faire, avec le recul et des éléments nouveaux on réalise qu'on s'est plantés, on n'est qu'humains et faillibles, non ?

Peut-être que c'est le "en toute connaissance de cause" qui t'a chiffonée dans ce que je disais plus hut ? Je parlais là uniquement de l'aspect législation et connaissance des "choix possibles" : pour le reste, comme je le dis dans ce post-ci, personne n'a de certitude sur ce qu'il se "passerait si", on ne peut que supposer, penser sans aucune garantie.

Pour nous (notre famille), les enfants quand on en a discuté n'ont pas manifesté l'envie d'aller voir à l'école comment ça se passait (même si mon aîné a passé plusieurs jours dans le collège où ses grands-parents travaillent, mais là il n'allait pas voir l'école mais là où papi et mamie travaillent) : fallait-il que nous les forcions pour qu'ils en aient absolument l'expérience ? Et quelle expérience : celle, cette année avec telle classe et telle enseignant n'est pas nécessairement la même que dans une autre classe, avec un autre enseignant. S'ils pourraient adorer l'une, ils pourraient aussi détester l'autre expérience... bref, tester l'école ou avoir essayé ne permet pas forcément de décider une fois pour toute qu'ils préfèrent ou pas l'école il me semble.

Donc oui, peut-être qu'être inscrit en CP aurait été une bonne expérience (ou pas une mauvaise) pour mon aîné. Quand je discute avec cette copine dont le fils est scolarisé je me dis que dans cette école-là, avec cet enseignant-là, cette équipe-là ça aurait plus que vraisemblablement été le cas; par contre pour plein d'éléments, je ne pourrais pas dire la même chose de l'école à laquelle mon fils aurait été inscrit, juste un "peut-être" qui ne nous parai(ssai)t pas suffisant compte tenu de ce que continuer "à la maison" pouvait apporter de certain. Et si nous n'avions pas su que l'école n'était pas obligatoire, ce choix de continuer à la maison n'aurait pu être proposé à nos enfants... ça aurait été dommage je trouve et nous aurait tous privés de bien chouettes moments. Mais on en aurait vécu d'autres, chouettes aussi, ensemble ou pas ensemble, s'ils avaient été scolarisés : juste pas les mêmes....

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J'ajouterais qu'on peut soulever la même question pour tout ce qui est de l'ordre des valeurs! et si l'enfant préférait une école laïque/catholique? Comment le savoir si on ne lui en donne pas la possibilité ? et si l'enfant préfère manger du MacDo tous les jours? Comment le savoir si on ne lui en donne pas la possibilité ? et si l'enfant préfère... On peut remettre en question chacune des valeurs que chaque parent essaie de transmettre à ses enfants, il n'y a pas de valeur universelle. Le but, en tout cas pour nous, de l'instruction en famille n'est pas de remplacer le système totalitaire de l'école traditionnelle par un autre et c'est bien là qu'est la grande différence: la plupart des écoliers, pire que de n'avoir pas le choix, sont dans la totale ignorance qu'ils puissent avoir le choix!!! Tandis que mes enfants, eux, non-scolarisés auront l'occasion un jour de me dire "maman, je veux aller à l'école!"

...le jour où je suis rentrée chez moi avec ma petite deuxième dans les bras, ma voisine est venue nous acueillir et quand je lui ai dit que non, elle n'avait pas cinq jours, mais à peine quelques heures, elle m'a répondue interloquée " :blink: on a le droit de sortir si vite?!"  :rolleyes: C'est précisément pour que mes enfants sachent qu'ils n'ont pas à demander la permission pour disposer de leur corps et de leurs pensées qu'ils n'iront pas à l'école avant d'avoir l'esprit critique pour en faire LEUR choix ("madaaame! je peux aller faire pipi s'il vous plaîîîîît?" :rolleyes:)

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Je suis d'accord aussi avec toi... J'irai même encore plus loin : on maltraite aussi physiquement les enfants dans les écoles. Pas plus tard que mardi j'ai vu une institutrice de maternelle donner une fessée à enfant de 4 ans... Pas une simple tape sur les fesses, non, une vraie fessée. Je vais remplacer cette dame en janvier et je peux vous dire que j'appréhende de reprendre cette classe qui n'a aucune habitude de travail...

Mais c'est que quelques fois c'est nécessaire de donner une bonne fessée à un enfant, et de là à parler de maltraitance ... Par contre là où cela serait injuste, c'est si la fessée a été sans une raison valable.

peut-être (les points de vue diverge à ce sujet) mais dans tous les cas, est-ce à la maîtresse de s'autoriser à frapper l'enfant d'un autre ?    :nono:    Je suis contre la maltraitance mais enfant, j'ai reçu des fessées qui ne m'ont pas tuée, pourtant mes parents m'ont tjs donné plein d'amour...  donc un enfant qui reçoit une fessée ("méritée") de sa maman ne me choque pas (désolée)  mais qu'une institutrice à qui la même maman se permet de donner la même fessée au même enfant, ça oui, ça me choque...  curieux non ?  Je pense que ça n'est pas sa place. 

On pourrait aussi faire un débat sur la fessée mais on va s'éloigner du sujet...      :P

Dans tous les cas, tout ce que je lis ne  m'engagent pas à mettre un jour mes futurs enfants à l'école  :wacko:  Mais on verra bien, je crois que l'important, c'est d'avoir le choix et d'avoir conscience de ces choix.  De poser l'acte de choisir.

Ainsi on demande tjs aux parents "alors il/elle va bientôt rentrer à l'école"  ou à l'enfant "tu as quel âge ? ha tu vas à la grane école..."

    Mais ne serait-ce pas mieux de dire plutôt  "est-ce que tu vas à l'école ?"  "vous comptez le scolariser" ?

Peu de gens autour de moi savent qu'ils ont le droit d'enseigner eux-même leurs enfants,  et quand il l'apprennent, ils ont du mal à le croire.  Pour la majorité d'entre nous l'école allait de soi.  Quand on se rend compte qu'on a le pouvoir de choisir, premièrement on est un peu perdu, puis on se rend compte de l'importance du libre-choix.  Et on réfléchit, on pèse le pour et le contre,  c'est tellement plus vrai, non,  quand on fait les choses par choix et non pas par "fatalité" ...?

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Catherine je sourie bêtement devant mon pc et devant autant de bon sens !  :6:

je suis maman d'un homeschooleur de 5 ans (qui a fait ses2 1ère année de maternelle)

voir mon blog pour savoir pouquoi nous l'avons retiré ...et sommes devenus membre de l'association LEDA

http://danka37.ublog.com/autour_du_monde/s...ocit/index.html

et je me reconnais dans tes réponses et tes écris tu m'a fais rire .... :biggrin:

tu as retransmis mes pensées ...merci  ca fait du bien

en effet on ne dit pas aux enfants qu'ils ont le choix ...parcqu'on estime aussi qu'il ne sont pas en âge de choisir et c'est là souvent que je m'insurge , on ne LEUR FAIT AUCUNE CONFIANCE en somme tout ce résume à la confiance qu'on leur apporte...

on ne propose pas le choix , on imposte UNE

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