Runn

Yves Cochet Veut Décourager Les Familles De Faire Un Troisième Enfant

85 posts in this topic

... au bout de la réflexion de la place de l'Homme sur terre, il y a l'évidence que ''faire ''un enfant n'est PLUS un choix mais un privilège

c'est tout à fait FAUX de prétendre que seuls les couples qui ''aiment'' les enfants en auront grâce à la pillule !...

je déplore le manque de maturité de ce genre d'argument égocentrique et justifiant dont ton message est truffé naturelle... désolée, je n'ai rien contre toi, mais ces idées sont dépassées et même pires...

dragonne lou

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c'est tout à fait FAUX de prétendre que seuls les couples qui ''aiment'' les enfants en auront grâce à la pillule !...

Ce n'est pas ce que j'ai dit non plus. Ce que je dis c'est que ceux qui n'en veulent pas du tout, et j'en connais, et pas forcément pour des raisons écologiques, ont les moyens de ne pas en avoir, sauf accident bien sûr, mais croyez-moi, ils font bien en sorte de ne pas oublier la petite pilulle et si il y a avait accident, ils penseraient à l'avortement.

je déplore le manque de maturité de ce genre d'argument égocentrique et justifiant dont ton message est truffé naturelle... désolée, je n'ai rien contre toi, mais ces idées sont dépassées et même pires...

Je ne trouve pas avoir mis quelconque argument pour justifier quelque position que ce soit dans mon message, j'ai simplement j'ai donné ma réflexion sur ce que je vois, j'entends autour de moi au sujet du désir d'enfant. Cela ne signifie pas que ce soit mon avis propre non plus !!!

Et je ne pense pas y porter un jugement particulier, simplement que je pense que ce désir est naturel.

Les attitudes que je cite sont des attitudes bien réelles, et si ce que je dis est dépassé, alors il y a encore bcp de gens dépassés autour de moi !

Par contre, je ne vois pas en quoi ce que je dis est égocentrique ...

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Malgré tout ça, il reste 2 paramètres :

le fait que quand on est décidé à en "faire un" bin ça se passe pas tjs bien ... comme Raffa disait, de plus en plus de problème de fertilité ...

Ou encore, que malgré le "planning établi" ; le désir instinctif d'enfant, surtout chez la femme, ce qu'on appelle l'horloge biologique, surpasse tout.

Ce qui est en gras n'est pas une vérité mais une opinion communément répandue depuis la fin du 18ème siècle (le désir d'enfant entre nature et culture, entre biologie et psychologie/sociologie, est toujours en débat chez les scientifiques), ainsi que celle de l'amour maternel infaillible (avant cette date les enfants étaient... très mortels, ils arrivaient sans crier gare (pas de contraceptions) et pour ces raisons, on s'y attachait peu, ils étaient d'ailleurs très souvent élevé par des nourrisses plutôt que par leur mère).

Les femmes qui n'ont pas de désir d'enfants ne sont pas hors norme, ne sont pas anormales, ne doivent pas se sentir différentes et ont été par le passé et sont toujours très nombreuses. "vouloir un enfant" n'EST PAS la suite logique de "être une femme". Les femmes qui souffrent de ne pas en vouloir/pas en avoir parcequ'elles se sentent "moins acceptées" ou "anormales" sont victimes de dictature sociale inconsciente.

Pour moi, le désir d'enfants (surtout de plusieurs) est la conséquence d'un vécu, d'une histoire et d'un contexte social et familial (et aussi des hormones), il prend sa source dès l'enfance de la mère (ou du père).

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Bonjour,

Je ne partage pas ces avis pleins de certitudes qui parfois frôlent l’inobservance de la totalité des faits ; toutes les données, pas uniquement celles transmises par les théoriciens du complot.

Mes informations, mes données démontrent que la planète est encore loin du delta critique quant à sa capacité à nourrir et, fournir en matières premières renouvelables, une population grandissante d’êtres humains sur son sol.

Ce qui n’est pas pareil que :

Et, je rejoins bien évidement les propos qui impliquent nos modes actuels de production et consommation, à l’échelle mondiale, à des équivalences de besoins, soit : 1,3 ou 2,6 planètes d’ici 60 à 100 ans… (Peut être plus ?)

Il convient de changer radicalement c’est sur mais, en tenant compte que la régulation d’une espèce (en l'occurrence l'humain) entraîne inévitablement sa dégénérescence, un appauvrissement de son patrimoine génétique en mouvement.

Toute personne ayant des notions d'écologie, d'écosystémologie, de capacité de charge et de dynamique des populations sait qu'on ne peut pas faire l'impasse sur ce sujet. (dixit raffa)

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Ce qui est en gras n'est pas une vérité mais une opinion communément répandue depuis la fin du 18ème siècle (le désir d'enfant entre nature et culture, entre biologie et psychologie/sociologie, est toujours en débat chez les scientifiques), ainsi que celle de l'amour maternel infaillible (avant cette date les enfants étaient... très mortels, ils arrivaient sans crier gare (pas de contraceptions) et pour ces raisons, on s'y attachait peu, ils étaient d'ailleurs très souvent élevé par des nourrisses plutôt que par leur mère).

Bin à mon sens, oui et non. Je sais que la place de l'enfant dans la famille a fortement évolué ces deux trois derniers siècles, qu'on l'a élevé au rang d'honneur et entouré de tous les soins et de toutes les affections possibles. Ok aussi pour la mortalité infantile dans le passé (pas si lointain d'ailleurs) très élevée et la résignation face à celle-ci. Certainement que la perte d'un enfant, à cette époque ne représentait pas le drame qu'elle est aujourd'hui.

Malgré cela, je ne pense pas pour autant que les parents, en tout cas la mère, ne s'attachait pas aux enfants, souvent désirés, pour de bonnes ou mauvaises raisons (la stérilité a longtemps été vue comme une honte, et l'est encore dans certains peuples).

Quant à la nourrice, c'est vrai, mais elle était surtout l'habitude des gens aisés et des grandes familles, je ne pense pas qu'il s'agissait d'une généralité.

Quand à ce que je disais sur le désir instinctif de la femme d'avoir des enfants, peut-être que tu as raison et que je me trompe, que ça n'a rien de "scientifique"

Mais je constate quand même autour de moi que ce constat se vérifie pour une bonne partie. Malgré les planifications et les exigences modernes que j'ai citées, beaucoup de femmes désirent des enfants "un jour", lorsqu'elles ne peuvent pas en avoir, elles le vivent mal, plus mal que le père qui se résigne plus facilement. (en tout cas ce que j'ai pu en voir). Et certaines s'en rendent malades de ne pas en avoir un "là" '"maintenant". C'est parfois celles qui n'en voulaient pas, " pas maintenant", "je sais pas on verra" qui tout d'un coup, à je ne sais quelle étincelle se précipite pour en faire un. Je ne dis pas que cette une généralité, mais c'est tout de même un constat qui se vérifie un peu non ?

Pour ma part, je ne vois ça que comme une attitude qui n'est rien d'autre que naturelle, qui échappe parfois à la raison d'ailleurs. Bien que cette attitude soit, sans doute, oui comme tu le dis, conditionnées AUSSI par d'autres choses comme le vécu, le contexte familial etc.

Les femmes qui n'ont pas de désir d'enfants ne sont pas hors norme, ne sont pas anormales, ne doivent pas se sentir différentes et ont été par le passé et sont toujours très nombreuses. "vouloir un enfant" n'EST PAS la suite logique de "être une femme". Les femmes qui souffrent de ne pas en vouloir/pas en avoir parce qu'elles se sentent "moins acceptées" ou "anormales" sont victimes de dictature sociale inconsciente.

En disant que le désir d'enfant m'apparaissait ni plus ni moins naturel, je n'ai pas voulu dire non plus que les femmes qui n'en voulaient pas n'étaient pas normales ! ET je ne le pense d'ailleurs pas. Et si quelqu'un(e) a pu s'en sentir offensée de croire que je pensais cela, qu'elle se rassure, surtout.

mille excuses :flowers:

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Je viens de lire les premières pages du numéro de mai de La Décroissance. En page 3 et 4, l'édito et un autre article portent sur le néomalthusianisme et les propos d'Yves Cochet. Le journal se positionne...contre. En outre, on peut lire ceci dans l'édito de Bruno Clémentin :

Les "malthusiens assaillent ceux qui se penchent sur l'écologie, les sommant de prendre parti, au nom d'un "Ha, ha, vous n'osez pas aborder ce tabou". Pardon, mais pour un tabou, depuis quarante ans, j'en entends parler une fois par jour et toujours d'une façon virulente. Mettre un terme au débat vous vaut l'invective ! Les assaillants sont persuadés de détenir la vérité vraie. Aucun argument ne peut leur être opposé : ils ne veulent que le bien de l'humanité, et pour cela nous devons être moins nombreux. De là, on peut discuter. Si on récuse ce préambule, c'est qu'on est mous du bulbe ou manipulés ici par les curés, là par les marabouts ou ailleurs par les talapoins ayant comme seul but d'augmenter leur compte d'âmes. Peu importe que vous soyez un mécréant et que vous démontriez que les capacités de production de biomasse de la planètes sont suffisantes pour nourrir de deux à trois fois notre nombre actuel d'humains (plutôt que d'engraisser des vaches et des cochons au profit des plus riches et des réservoirs de voitures).

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Il n’y a pas que Thomas Malthus, Yves Cochet, la revue « La Décroissance », les curés, les marabouts ou les talapoins qui ont le droit d’avoir une opponion, :crying: l’on peut aussi penser par soi-même :w00t:

« Toutes les opinions sont respectables. Bon. C'est vous qui le dites. Moi je dis le contraire. C'est mon opinion respectez-la donc ! » Jacques Prévert

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Bien-sûr. Pourquoi tu écris ça ? c'est parce que j'ai simplement transmis l'info ? en fait je m'en suis abstenue car je n'ai toujours pas changé d'avis depuis mon premier message sur ce fil, et je pensais que ça répondait de soi-même à la question initiale de Runn.

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Bonjour,

je prend part à la discussion et me presenterai plus tard car certains propos me choquent..

Bonjour,

Si je comprends, les décroissants sont pour le malthusianisme ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9o-malthusien

dirais tu que les noirs sont stupides?

Une bonne generalité ne fait jamais de mal ^^

Je ne partage pas les points de vue des decroissants à tout les sujets uniquement parce que j'en suis une. Desolée de ne pas pouvoir rentrer dans ta case. Le malthusianisme me parait etre cependant tres dangereux.

Bref je pense à contrario de carpensis que la terre ne peut fournir l'energie qu'on lui demande à la vitesse à laquelle on le fait. Sachant que la population se reproduit bien plus vite que les choses ne changent (arret de la deforestation, agriculture intensive, utilisation energie verte ect ..) il est impossible de respecter notre environnement pour qu'il nous fournisse assez d'energie de nourriture d'eau (avec notre politique actuelle) à notre survie.

Pour le desir d'enfants je comprend tout à fait qu'un couple heureux (riche ou pas) ai envie de faire des lardons. Cela dit si je suis assez d'accord avec la personne d'au dessus. Fait on des bébés pour soit? Ne voulons nous pas qu'ils aient une planete au moins correcte ?? Pourquoi en faire 5 si on sait qu'a cause de notre egoisme ils ne pourront peut etre pas en faire, eux, des enfants ??

Et pour ceux qui ont une telle envie d'essuyer de la morve, pourquoi ne pas parler d'adoption apres en avoir fait ? ceux là ne consomment ils pas ? ne sont ils pas assez malheureux ? où c'est juste parce que ce n'est pas les votres ?

Ce qui me gene c'est ce vague esprit egoiste ou alors est ce notre culture occidentale.. ça me gene terriblement que le fait de se resoudre à faire moins d'enfants soit tabou. Créer une loi, bien sur que non! il faut que nous soyons assez ouverts et reflechis pour parvenir a un juste equilibre seuls... mais depuis quand cela fonctionne ??

Alors arreter les allocations apres le second enfant ou perdre des avantages si on en fait un troisieme, je ne suis pas contre. ça n'est pas la solution certes mais ça aurait l'avantage de choquer et d'ouvrir le debat au sein de la societe, avec une prise de conscience pour certains.

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Et pour ceux qui ont une telle envie d'essuyer de la morve, pourquoi ne pas parler d'adoption apres en avoir fait ?

Si pour toi élever un enfant se résume à "avoir envie d'essuyer de la morve"

Ce n'est évidemment pas difficile pour toi d'accepter de ne pas/plus en faire, et même de reprocher aux autres leur envie d'en avoir.

Excuse-moi, je peux me tromper, mais des réflexions pareilles je le reçois comme une marque de mépris.

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Bien-sûr. Pourquoi tu écris ça ? c'est parce que j'ai simplement transmis l'info ? en fait je m'en suis abstenue car je n'ai toujours pas changé d'avis depuis mon premier message sur ce fil, et je pensais que ça répondait de soi-même à la question initiale de Runn.

Désolé Miss Trixie, :crying: ce message était destiné à tous les intervenants

Je souhaitais simplement éviter de devoir poursuivre un débat au travers de la théorie de Thomas Robert Malthus (décédé en 1834) :angry: , autres temps autres mœurs, ce serait quelque part poser un vielle étiquète sans intérêt sur un problème crucial et actuel :( qui demande un regard novateur. :sorcerer:

D’où « penser plus par soi-même » :rolleyes:

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Si pour toi élever un enfant se résume à "avoir envie d'essuyer de la morve"

Désolé, lilijazz, mais ce genre de réflexions te pendait au nez (désolé... elle était facile !)

Tes propos me semblent censés et justes, sur certains points, mais ta façon de la dire est presque limite... Quand on veut se faire entendre, il faut savoir, parfois, y mettre les formes.

La réflexion de simplement naturelle s'arrête à une seule phrase tirée hors du texte, mais c'est vrai que ça peut choquer et donner envie de pas écouter le reste, qui, pourtant, est bien senti, je trouve.

Bien à toi,

Nico.

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J'ai aussi apprécié le commentaire de Lilijazz, et n'ai pas été trop choquée par la phrase sur laquelle vous avez buté, car je n'ai jamais eu le désir d'avoir des enfants et n'en ai pas eu. Mais pour être honnête, si j'avais été parent, ou parent potentielle, en effet, ça m'aurait blessée. Dommage, car ce n'est pas en blessant les gens qu'on parvient à gagner une cause.

Pour revenir dans le sujet, j'aimerais ajouter une petite réflexion. Car si nous, occidentaux, avons des enfants, il n'est pas encore assuré que nos enfants ne puissent pas en faire à leur tour et vivre une vie décente (hypothèse). Par contre, ce qui est nettement plus probable, c'est que ailleurs cela ne puisse être le cas, à cause de notre mode de vie actuel, que nous lèguerons à nos enfants. Nous consommons déjà à tort et à travers, mais en ayant des enfants qui seront éduqués de la sorte, nous rendons le problème encore plus crucial pour les populations déjà affamées, miséreuses, de par le monde.

La difficulté réside justement là. Nous n'avons pas conscience ici que tout est en train de tourner à la catastrophe, au présent et déjà au passé pour une très grande portion de la population mondiale, et que nous faisons partie de l'autre portion (minoritaire) qui crée cette catastrophe de par notre mode de vie ici.

Il se peut donc que nos enfants, une fois devenus adultes, n'en soient pas tellement plus conscients que nous, alors que le fait qu'ils seront plus nombreux que nous (si nous nous refusons à limiter les naissances ici), ne fera qu'ajouter à l'insolvabilité des problèmes déjà existants.

C'est un peu comme choisir que dans le futur, soit on mourra de faim, misère, malnutrition, guerre, catastrophes, etc. par 20 millions pas an à l'échelle mondiale (comme actuellement : ce qui est déjà totalement monstrueux); soit on mourra par 100 millions par an (ou bien plus). Car plus on augmente le nombre de gens privilégiés, qui vivent bien parce qu'ils le font sur le compte de ceux qui meurent, ou survivent; plus il y en aura qui mourront. Je ne parle pas de chiffre exact, c'est plutôt la logique qui se trouve derrière qu'il me paraît important de voir.

La conscience à atteindre ne touche pas tant la qualité de vie future de nos propres enfants (quoique les problèmes étant tellement extrêmes, il est probable qu'ils seront tout autant touchés); que les enfants de pays plus lointains, et qui représentent 80% de la population mondiale.

En raccourci, cela consiste à dire que le fait que plus nous aurons des enfants ici plus on en aura qui mourront là-bas. Surtout que même les parents bien intentionnés, qui éduquent leurs enfants dans la sobriété, ne peuvent rien garantir du futur de leurs enfants. Car l'influence du reste de l'entourage, de la culture, de l'école, et de plein d'autres facteurs font qu'aucun parent ne peut prévoir que son enfant deviendra sobre une fois adulte. Et comme l'a déjà fait remarquer Raffa, même sobre, nous vivons dans un pays dont les infrastructures font que notre empreinte écologique ne peut être faible.

Il est probable et à espérer que la société occidentale vivra de gros bouleversements dans les mentalités dans les prochaines années, afin de renverser la situation, et que cela amène les citoyens, tout comme les gouvernements et autres dirigeants à réduire l'empreinte écologique moyenne en la divisant par

4-5 ou plus, et sans doute qu'un des facteurs les plus importants pour y arriver sera celui d'avoir moins d'enfants. Il est donc grand temps de commencer à y songer.

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J'ai aussi apprécié le commentaire de Lilijazz, et n'ai pas été trop choquée par la phrase sur laquelle vous avez buté, car je n'ai jamais eu le désir d'avoir des enfants et n'en ai pas eu. Mais pour être honnête, si j'avais été parent, ou parent potentielle, en effet, ça m'aurait blessée.

Mais en tant qu'anciens enfants qu'on a bien voulu moucher, grands producteurs de morve devant l'éternel, vous n'êtes pas choqués ?

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et bien... si ça peut en rassurer certains y'a l'une de mes chansons préférées de Mano Solo qui dit précisément avec une grande tendresse qu'il aimerait "avant de crever laisser couler la morve d'un p'tit nez..."

Donc moi cela m'a fait penser à cette chanson avant tout (j'ai même pensé que c'était la référence derrière)

http://www.dailymotion.com/video/x12qai_ma...du-gateau_music :flowers:

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rem : j'ai écrit mon message hier soir, mais n'ai pas réussi à le télécharger, le forum était à moitié bloqué. Donc il ne tient pas compte de ta remarque Raffa, surtout que j'ignorais l'existence de cette chanson(*)

Mais en tant qu'anciens enfants qu'on a bien voulu moucher, grands producteurs de morve devant l'éternel, vous n'êtes pas choqués ?

Pour ma part, ayant lu le reste du message qui faisait assez sens pour moi, j'ai décidé de ne pas trop m'arrêter à cela, surtout que d'autres avaient déjà exprimé leur avis, et que ce n'est probablement pas la peine d'en rajouter puisque l'auteur du message est un tout nouveau membre, car rien ne sert de lui retirer l'envie de poursuivre, pas plus que de poursuivre dans l'escalade.

Je pense bien que tout le monde est bien d'accord pour dire que traiter les parents d'essuyeurs de morves est réducteur et insultant (*oups donc pour Raffa ;) ).

Pour moi le sujet de l'échange est très important, et comme il est sensible, on peut très vite partir dans des bagarres sur les « à côtés ».

Comme l'auteur du propos ne s'est plus exprimé, je ne vois pas la raison d'insister. C'était son premier message, et, même si je n'adhère pas du tout à cette forme d'expression, je n'en suis pas plus étonnée que ça. Dans la vie réelle et sur de nombreux forums, on agresse ainsi, en parlant avec mépris de l'opinion que l'autre défend, afin de donner plus de valeur à notre propre opinion. Ici, dans l'ensemble on parvient à l'éviter. Ca a été dit, je ne voyais pas l'utilité de le répéter.

Parler de « grands producteurs de morve devant l'éternel » c'est caricaturer encore plus le propos, c'est rester dans l'optique de l'escalade. Je n'en vois pas la nécessité, sinon de faire pareil que ce que tu dis être choquant.

Ca nous éloigne du sujet de l'échange.

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Parler de « grands producteurs de morve devant l'éternel » c'est caricaturer encore plus le propos, c'est rester dans l'optique de l'escalade. Je n'en vois pas la nécessité, sinon de faire pareil que ce que tu dis être choquant.

Non, c'était de l'humour pour détendre l'atmosphère.

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ben vi c'était drôle ^^

pour revenir au sujet, je crois que je comprend les parents d'enfant unique qui regrettent de ne pas en avoir eu deux : je suis fille unique, maman d'une fille unique, je n'en voulait-s d'ailleurs qu'une, mais en ayant eu ma fille dix ans avant ceux de ma génération, j'ai eu l'occasion d'observer les petits bout tout frais de mes amis : deux enfants c'est équilibrant pour l'enfant : ça lui permet de grandir au royaume des mômes, plutôt que dans celui des grands.

ça crée un univers avec son langage propre.

Les enfants uniques n'ont comme modèle principaux que des adultes, et la gestion des relations familiales se fait dans une totale distorsion des codes : ce sont les nôtres qui prévalent, il n'y a pas de refuge ou d'identification à un modèle enfantin cohérent

je ne sais pas si je me fait comprendre, mais même en étant versée psychanalyse, développement cognitif, nous avons perdus les codes et les repères intuitifs des enfants. Même en poussant dans un village ou les enfants gambadent librement, l'enfant unique reste un animal curieux. Surtout quand autour de lui il n'y en a pas d'autre. Ils ne sont pas adéquat comme adultes (logique), mais tristement, ils ne sont pas adéquat comme enfant non plus.

Ceci dit, que l'on veuille un ou plusieurs enfants, ça ne passe pas nécessairement par le ventre : il serait temps que les processus d'adoption se simplifie, il y a sur terre tant de petit bout et grand minots qui ont besoin d'une famille.

Pour nous, si nous avons un jour un "train de vie" le permettant, c'est la position qui nous conduirait au plus grand bonheur, dans le respect de la planète : des petits (grands) enfants verts ;)

(pas besoin d'un bébé, d'avoir les même chromosome ou la même couleur pour faire une belle famille :)

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Je partage ton avis PinkB. Si j'avais voulu "avoir" un enfant, ou plusieurs, j'aurais d'abord songé à l'adoption.

Et je pense aussi que quand c'est possible, mieux vaut avoir deux enfants ou plus, qu'un enfant unique. J'ai plutôt dans l'idée que si l'on veut réduire le nombre d'enfants à naître, il s'agit plus de faire grandir le nombre de couples qui décideraient de ne pas avoir d'enfants et qui choisiraient un autre projet de vie que celui de créer une famille, ou alors de réduire le nombre d'enfants à naître dans les familles déjà nombreuses. J'imagine que dans une société plus solidaire telle qu'elle est en train de se créer (je veux y croire), il existera beaucoup plus d'opportunités de créer des projets de vie autres que la famille.

J'ai toujours été un peu heurtée par l'idée que l'on associe mariage et avoir des enfants. Dans ma tête, je n'ai jamais associé vraiment les deux. Pour moi l'un n'entraine pas l'autre, même si, la plupart des gens mariés ont des enfants. Et je m'étonne d'être unique, ou rare dans mon cas. Car ce n'est pas parce que c'est naturel que c'est une évidence.

Dernière remarque : l'humour lorsqu'il est présent pour ironiser sur une opinion, fait aussi partie de l'escalade dont je parlais. Ce n'est pas parce que quelque chose est drôle que cela ne peut pas être négatif (voire : méchant, bête, destructeur, malsain, ...... etc. dans certains cas).

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Je partage ton avis PinkB. Si j'avais voulu "avoir" un enfant, ou plusieurs, j'aurais d'abord songé à l'adoption.

Et je pense aussi que quand c'est possible, mieux vaut avoir deux enfants ou plus, qu'un enfant unique. J'ai plutôt dans l'idée que si l'on veut réduire le nombre d'enfants à naître, il s'agit plus de faire grandir le nombre de couples qui décideraient de ne pas avoir d'enfants et qui choisiraient un autre projet de vie que celui de créer une famille, ou alors de réduire le nombre d'enfants à naître dans les familles déjà nombreuses. J'imagine que dans une société plus solidaire telle qu'elle est en train de se créer (je veux y croire), il existera beaucoup plus d'opportunités de créer des projets de vie autres que la famille.

J'ai toujours été un peu heurtée par l'idée que l'on associe mariage et avoir des enfants. Dans ma tête, je n'ai jamais associé vraiment les deux. Pour moi l'un n'entraine pas l'autre, même si, la plupart des gens mariés ont des enfants. Et je m'étonne d'être unique, ou rare dans mon cas. Car ce n'est pas parce que c'est naturel que c'est une évidence.

Dernière remarque : l'humour lorsqu'il est présent pour ironiser sur une opinion, fait aussi partie de l'escalade dont je parlais. Ce n'est pas parce que quelque chose est drôle que cela ne peut pas être négatif (voire : méchant, bête, destructeur, malsain, ...... etc. dans certains cas).

je te suis, l'ironie participe à une forme de sappe, après ça dépend aussi de qui ça vient :)

enfin, j'ai aussi mes sujets à pas chatouiller :blushing:

Je te rassure cependant tu n'est pas toute seule à penser mariage sans enfant, moi j'ai une fille, pas de marie, ma meilleure copine un mari, pas d'enfant, et elle n'est pas toute seule dans son cas ;)

je crois sincèrement qu'il faudrait revoir l'adoption pour changer la vision qu'on a des famille : c'est un calvaire invraisemblable qui rend le ventre une meilleure option pour quiconque en a la possibilité : 9 mois, c'est bien moins long que deux ou trois ans et on ne fait pas passer le moindre questionnaire à qui veut tomber enceinte.

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je crois sincèrement qu'il faudrait revoir l'adoption pour changer la vision qu'on a des famille : c'est un calvaire invraisemblable qui rend le ventre une meilleure option pour quiconque en a la possibilité : 9 mois, c'est bien moins long que deux ou trois ans et on ne fait pas passer le moindre questionnaire à qui veut tomber enceinte.

C'est peut-être là-dessus qu'Yves Cochet devrait plutôt travailler. Ou alors en parallèle sur le fait de ne plus encourager les familles nombreuses? Cependant, je pense que c'est surtout encourager les couples à avoir d'autres projets que la famille, qui serait le plus porteur. Mais j'ai du mal à imaginer comment, car si on favorise les gens sans enfants pour telle ou telle option (professionnelle, sociale, ....), ben ça consiste aussi à pénaliser les couples avec enfants; et cela ne me paraît pas être le bon bout.

Et c'est sans compter les personnes qui sont dans ton cas : avec enfant, mais sans projet de couple pour autant. Et vous êtes nombreuses.

Toute la question : comment motiver des gens, sans les favoriser par rapport à d'autres? Ou comment démotiver des gens sans les défavoriser.

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Petites ressources pour réfléchir à la question

Document complet

http://www.ined.fr/fichier/t_telechargemen...rancais.408.pdf

Les Nations unies viennent [2005] de publier des projections de la population mondiale jusqu'en 2300.

Celle-ci continuerait de croître pendant cinquante ans avant de se stabiliser... ou bien d'exploser ou

d'imploser, selon que la fécondité se maintient au-dessus du niveau de remplacement des générations ou,

à l'inverse, reste durablement en dessous. Mais quel sens peut-on accorder à des projections aussi

lointaines? François Héran explique que cet exercice de démographie-fiction reste utile s'il montre à

quelles conditions l'humanité peut échapper aux scénarios catastrophes de l'explosion ou de l'implosion.

[...]

La population mondiale devrait poursuivre sa forte croissance jusqu'en 2075, avec un maximum historique à 9,2 milliards d'habitants, contre 6,4 à l'heure actuelle, avant de se stabiliser progressivement autour de 9 milliards. Mais ceci n'est que le scénario central, reposant sur l'hypothèse d'une fécondité finissant par garantir le remplacement des générations, soit 2,1 enfants par femme. Les démographes des Nations unies montrent aussi qu'il suffit d'ajouter ou de soustraire quelques décimales à ce taux (un demi-enfant par femme en moyenne jusqu'en 2050, puis un quart par la suite), pour qu'en trois siècles,

selon le cas, la population mondiale grimpe à 36,4 milliards ou chute à 2,3 milliards.

Ne pas oublier qu'il s'agit de moyenne, 2.1 par femme cela comprend toutes les femmes dont celles qui ne font pas d'enfants, celles qui en font 1, 2, 3, 5, 7, ... dans le monde, ce comprenant les femmes n'ayant pas accès ou difficilement à la contraception. Ces chiffres supposent aussi une certaine longévité.

[...] l'Onu admet pour la première fois que la fécondité pourrait se maintenir durablement au-dessous du seuil de 2,1 enfants par femme avant de revenir à l'équilibre (figure 1). Elle prend acte

ainsi de la « seconde transition démographique », c'est-à-dire du passage à un régime démographique où le retard des unions aboutit à réduire la fécondité et à la conduire sous le seuil de remplacement, tandis que la mortalité continue de reculer. Tomas Frejka et Jean-Paul Sardon viennent de montrer, analyse longitudinale à l'appui, que ce phénomène, entamé au centre et au sud de l'Europe depuis plusieurs décennies, est une tendance lourde difficilement réversible, même si la France y échappe encore

Ceci s'ajoute donc au scénario central et au scénario haut, tous 3 possibles...

[...] Considérons d'abord le scénario le plus simple, qui consiste à geler les niveaux actuels de fécondité pour les trois siècles à venir (3). Ce scénario de « fécondité constante » aboutit à des résultats extravagants, parce que le moindre écart initial au niveau d'équilibre (2,1 enfants par femme) se creuse à un rythme exponentiel (figures 2 et 3). Ainsi, l'Afrique atteindrait en 2300 quelque 115 000 milliards d'habitants ­ cent quinze mille milliards, on a bien lu ! ­ et concentrerait 86 % de la population mondiale contre 13 % aujourd'hui, tandis que l'Europe ou l'Amérique du Nord seraient proches de l'extinction : 90 millions d'habitants au lieu de 730, soit une fraction de la population mondiale voisine de zéro. En démographie comme ailleurs, la croissance recommencée conduit vite à l'explosion si elle est posi-

tive, à l'implosion si elle est négative. Point n'est besoin d'aller aussi loin que 2300 pour s'en rendre compte : les courbes s'envolent ou s'effondrent dès le premier siècle. [...] Venons-en aux scénarios alternatifs de l'Onu, d'apparence plus raisonnable, qui reposent sur des hypothèses de haute et de basse fécondité. La surprise est de constater qu'ils sont à peine plus réalistes que le gel pur et simple de la fécondité.

[...]

Il suffit donc, dans ces exercices de projection à long terme, de décocher des flèches trop lourdes ou trop

légères pour qu'elles se perdent dans le décor.[...] Du coup, l'irréalisme des scénarios alternatifs finit

par justifier le scénario d'un retour à l'équilibre : ce dernier conquiert sa légitimité a contrario, en s'imposant comme le seul objectif viable à long terme. Ce n'est ni un dogme ni un postulat.

Encore moins une force de rappel de type homéostatique qui serait inscrite dans notre nature biologique. C'est un équilibre construit, qui suppose que les sociétés mesurent les conséquences à long terme des comportements individuels agrégés et s'organisent pour réagir en conséquence. [...] Si le retour à l'équilibre démographique doit rester en ligne de mire, au nord comme au sud, il ne pourra se faire sans la mobilisation intense des gouvernements, des organisations internationales et des ONG.

Si stimulants qu'ils soient, ces exercices de démographie-fiction traduisent davantage les hantises ou les

espoirs du moment qu'une réelle emprise sur l'avenir. Il est sans doute plus rationnel de troquer la fiction

pour l'action. Au lieu de confier les clefs de l'avenir à quelque innovation techno-scientifique plus ou moins

désirable, ne pourrait-on imaginer que l'évolution des comportements de fécondité et de santé dépende

d'abord de nos propres actions ? Cela suppose des sociétés mieux informées sur la situation démographique du monde, plus organisées et plus réactives, soucieuses d'améliorer le sort des femmes et des enfants, travaillant à assurer des relations équitables entre les générations et entre les nations ­ avec une unité d'action toujours plus affirmée à l'échelle mondiale. C'est en fin de compte cette capacité à corriger à long terme les écarts à l'équilibre que l'Onu nous invite à développer à travers son jeu de scénarios.

Simulez vous même diverses scénarios en faisant varier des facteurs tels que la fécondité ou la longévité, dans le monde ou par pays ici : http://www.ined.fr/fr/tout_savoir_populati...eur_population/

Profitez- en pour visitez le site de l'INED très intéressant.

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Cela suppose des sociétés mieux informées sur la situation démographique du monde....

Je reste persuadée que c'est à nous à faire le travail, sans attendre quoi que ce soit des autorités, à ce stade-ci. Les préoccupations écologiques ont mis des décennies avant d'atteindre la majorité de la population, et les politiques restent encore très frileux selon moi à cet égard (écologie).

Il s'agit surtout d'un thème qui concerne nos consciences. L'info ne suffira pas. Le mieux que nous puissions faire, c'est soi-même être le plus conscient possible dans nos choix, et de rayonner cela autour de nous. A moins qu'il y ait un petit Al Gore de la démographie parmi nous... ;) (par exemple : ex candidat malheureux à la présidence qui se passionne depuis des décennies pour la démographie ;) )

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Allez allez pas de panique les filles il suffit de laisser faire le marché. Ben oui c'est lui qui régule toute la société non?

Grace aux omniprésents dérivés du pétrole (pesticides et phtalates en tête) la fécondité chuuuuuuuuuuuutteee et donc la population va forcément se réduire dans la foulée.

Peace

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Profitez- en pour visitez le site de l'INED très intéressant.

Effectivement Raffa, c'est très intéressant toutes ses petits animations proposées.

Merci !

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